La Bande des cinq a transformé la capitale de l’Europe en poubelle

Nous souhaitons mettre en exergue le commentaire suivant, reçu ce 29 septembre :

Je suis moi-même commerçant au Sablon, quartier qui ne manquera pas de payer, par ricochet, un lourd tribut à la folie « piétonnante » du lobby anti-bagnoles (l’axe Mayeur-Smet).

Si vous, commerçants du centre, ne voulez pas mourir étouffés à bref délai, je pense que vous devez impérativement :

– rendre votre protestation plus visible et plus bruyante,

– « exporter » vos doléances et persuader vos confrères d’autres quartiers du danger qui vous menace,

– théoriser votre action, à savoir être capable de réfuter point par point (ce n’est guère difficile) tous les arguments démagogiques en faveur de cette ignominie.

Les politiques et les médias sont contre vous, il faut impérativement élargir la protestation à l’ensemble du Pentagone, et faire pression sur l’aile libérale pour espérer un retour en arrière.

Cette analyse est tout à fait exacte.

Dans notre article intitulé Un cas d’école : la taverne L’Espérance nous expliquons pourquoi le projet de Yvan Mayeur n’a aucune chance d’aboutir (mais va entre-temps causer beaucoup de dégâts).

Quant aux médias, il est clair que la presse quotidienne francophone se contente de publier passivement les communiqués de presse de Fabrice Voogt.

C’est dans les médias flamands qu’on trouvera des informations objectives, ici par exemple.

La bande des Cinq...
La Bande des cinq… très bonne infographie glanée sur les réseaux sociaux, à diffuser largement !
En attendant, avec Mayeur, "BXL" est devenu "ça", une poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, cœur historique, 29/9:2015)
Et le résultat : avec Mayeur, « BXL » est devenu une véritable poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, centre historique, 29/9/15)…
Le centre-ville est à ce point désert qu'une famille ROM y a laissé ses hardes
… une malheureuse famille Rom y a abandonné ses hardes…
Et où circuler est devenu impossible...
… mais circuler en voiture sur son boulevard constitue un crime de lèse-mayeureté !
Ce livreur chinois est arrêté pour... avoir fourni des marchandises au supermarché Kam Yuen, pourtant situé en dehors du piétonnier
Ce livreur chinois est arrêté pour… avoir tenté de fournir des marchandises au supermarché Kam Yuen, pourtant situé en dehors du piétonnier
Devant les clients chinois effarés, le chef biker casqué et botté pénètre dans le supermarché
Devant des clients chinois effarés, le chef biker casqué et botté pénètre dans le supermarché pour y interpeller le responsable
A Bruxelles, en 2015, on ne ramasse même plus les blessés (30/9)
A Bruxelles, en 2015, on ne ramasse même plus les blessés (30/9)…
... mais on dort en plein milieu de la rue, ici devant la Bourse !
… mais on dort en plein milieu de la rue, ici devant la Bourse !
La nouvelle mode : dormir sur la chaussée...
La nouvelle mode à « BXL » : dormir sur la chaussée (photo prise au téléobjectif depuis un appartement donnant sur la place de la Bourse)…
Un autre "dormeur sur chaussée"... pendant ce temps, Yvan Mayeur déclare à RTL que la situation est "sous contrôle"
Un autre « dormeur sur chaussée »… pendant ce temps, Yvan Mayeur déclare à RTL que la situation est « sous contrôle »
Le nouveau sport à "BXL" : se coucher en travers de la chaussée...
Le nouveau sport à « BXL » : se coucher en travers de la chaussée…
Elle est effectivement "sous contrôle" : il faut une escorte policière pour protéger un car de touristes britanniques !
Elle est effectivement « sous contrôle » : il faut une escorte policière pour protéger cet autocar de touristes britanniques s’engageant dans un centre-ville livré aux clochards !
Quatre policiers pour escorter UN autocar dans le centre-ville de "BXL"...
Quatre policiers armés pour escorter un seul autocar dans le centre-ville de « BXL »… voilà qui donne une idée de l’insécurité ambiante

Un cas d’école : la taverne L’Espérance

Dans la petite rue du Finistère — reliant la rue Neuve au boulevard A. Max — est située la charmante taverne L’Espérance, du plus pur style Art déco (1930), à telle enseigne qu’elle fut classée en 2008.

Cet établissement — qui fait aussi hôtel — est donc bien situé tant du point de vue touristique (Notre-Dame du Finistère), que du point de vue commercial (City2).

Il possède également un site web permettant de réserver en ligne.

Ce lieu classé devrait donc logiquement constituer l’un des points d’articulation d’une politique de mise en valeur du centre-ville à l’occasion de ce que l’on pourrait appeler un « parcours découverte » distingué.

Or, il semblerait que rien de tel n’ait été mis en place par l’échevin du Tourisme, pas plus d’ailleurs que par l’échevine du Commerce.

La taverne est quasiment déserte, comme en témoigne notre photo.

Où sont alors les touristes ?

Ils vont, par bus entiers, manger chez Léon, une bonne adresse qui a su se vendre sans trop perdre de son authenticité (les touristes chinois, parfois très bruyants, sont installés au premier étage…).

Ils visitent la Grand-Place, laquelle constitue évidemment le haut lieu touristique de Bruxelles, puis vont errer sur le « piétonnier géant » (sur lequel se trouve d’ailleurs un restaurant chinois assez quelconque, mais très prisé… des Chinois) pour finir par filmer avec leur smartphone un spectacle de breakdance ou une manifestation folklorique kurde devant la Bourse.

Ce que nous voulons dire, c’est que l’écart entre le tourisme relevé, culturel, aisé et le tourisme de masse ne fait que s’agrandir et qu’il est inconciliable avec la conception prônée par Yvan Mayeur d’un centre-ville se différenciant des centres commerciaux périphériques par son caractère plus distingué et plus touristique.

Nous ne voyons vraiment pas en quoi la version finale du « piétonnier géant » — avec ses pierres bleues, sa fontaine à ras de sol et sa sculpture monumentale — va inciter les fleuves de touristes chinois, espagnols, etc. à alimenter en quoi que ce soit le patrimoine culturel ou les commerces du centre-ville de Bruxelles, si ce n’est le secteur horeca de moyen et de bas de gamme ainsi que quelques marchands de souvenirs et autres pralines proches de la Grand-Place.

Autrement dit, on retombe invariablement sur la formule : « Tout ça… pour ça ! ».

Yvan Mayeur aura provoqué la disparition de dizaines — voire de centaines — de commerces, qui n’ont même pas eu l’occasion de s’adapter ou de se reconvertir… pour mettre quoi à leur place ?

Les Galeries Lafayette ? Nous n’y croyons pas un seul instant, voir cet article.

Les commerces de luxe comme Hermès, Cartier, Gucci, Louis Vuitton ? Ceux-ci sont déjà positionnés dans le haut de la ville et nous doutons d’ailleurs que leurs affaires bruxelloises soient extrêmement rentables 1, vu la taille finalement assez modeste de la capitale de l’Europe.

Alors, quoi d’autre ?

Bruxelles n’est pas Barcelone 2 : nous avons certes la Grand-Place et quelques musées convenables à l’échelle européenne 3 mais Barcelone a infiniment plus d’atouts : la Méditerranée, Monjuïch et ses jardins, Tibidabo, las Ramblas, le Barrio Gotico, la Sagrada Famila et tout l’œuvre de Gaudi, le musée Picasso, la fondation Miro, un zoo fabuleux, etc etc .

Et en outre, Barcelone est propre !

En revanche, les dégâts causés par Yvan Mayeur en matière de circulation automobile et d’image de la Ville de Bruxelles seront, eux, au rendez-vous de 2018.

L'Espérance 1
L’une des dernières œuvres de l’architecte bruxellois Léon Govaerts, L’Espérance (1930) a été classée en 2008
L'Espérance 2
La charmante taverne L’Espérance est quasiment déserte alors qu’elle occupe une position stratégique tant du point de vue touristique que commercial…
L'erreur de Mayeur : croire qu'en posant quelques pierres bleues il pourrait faire de "BXL" une nouvelle Barcelone !
L’erreur — ou plus exactement la faute — de Mayeur : faire croire qu’en posant quelques pierres bleues et une fontaine il pouvait faire de « BXL » une seconde Barcelone, cité magnifique dont l’histoire remonte aux Romains !
Le jour où nous verrons "cela" à Bruxelles, nous commencerons à y croire...
Le jour où nous verrons « cela » à Bruxelles — c’est-à-dire des atouts touristiques majeurs —, nous commencerons à y croire… en attendant, la capitale de l’Europe est une ville de province dont le centre historique est devenu inaccessible par la faute d’un illuminé
En attendant, avec Mayeur, "BXL" est devenu "ça", une poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, cœur historique, 29/9:2015)
Et en attendant, avec Mayeur, « BXL » est aussi devenu « ça » : une poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, centre historique, 29/9/2015)
  1. Le but est sans doute de faire acte de présence…
  2. Barcelone est aussi beaucoup plus peuplée que Bruxelles…
  3. Et c’est malheureusement tout : le reste sont plutôt des curiosités commerciales, comme l’Îlot Sacré, le Sablon ou les boulevards de la Toison d’Or et de Waterloo… quant à l’Atomium, il semble qu’on n’en parle plus guère

Yvan Mayeur casse délibérément les commerces du Pentagone

Voici un témoignage particulièrement inquiétant qui a été posté sur notre site ce 28 septembre (adresse mail connue de la rédaction) :

Un commerçant de la Rue du Midi Monsieur F. a voulu téléphoner à Yvan Mayeur pour lui faire part que son chiffre d’affaire avait diminué de 53% depuis le piétonnier. Il n’a su en faire part qu’à la secrétaire vu que M. Mayeur est inaccessible. La réponse fut la suivante : « Nous savons qu’il y aura pas mal de faillites, mais ce sera un mieux pour la capitale » ! S’il avait su… il aurait enregistré la conversation.

Nous savions que Yvan Mayeur ne répondait pas aux doléances de ses administrés, mais nous avons à présent confirmation que sa stratégie consiste à casser délibérément les commerces du Pentagone.

Même l’INNO — pourtant situé rue Neuve — en est réduit à faire « moins 20% sur tout le magasin » à la fin du mois de septembre !

Faites l’essai : Michel Wajsbort publie sur la page de son groupe les deux adresses suivantes :

cabinet.bgm.mayeur@brucity.be
Yvan.Mayeur@bruxelles.be

Cela étant, que restera-t-il à la place de ces commerces faillis, sinon une architecture d’apparat — les fameuses pierres bleues, la fontaine à ras de sol et la sculpture monumentale — pour touristes chinois ?

Pour beaucoup de commerçants du Pentagone, la chute devient une issue réelle...
Pour beaucoup de commerçants du Pentagone, la faillite devient une éventualité d’autant plus redoutable… qu’elle serait expressément  voulue par les autorités de la Ville
La mort des commerces 1
La mort des commerces : aucun indépendant ne sait rester indifférent à cette souffrance…
La mort des commerces 2
La mort des commerces 2
La mort des commerces 3
La mort des commerces 3
La mort des commerces 4
La mort des commerces 4
La mort des commerces 5
La mort des commerces 5
La mort des commerces 6
La mort des commerces 6
Devinez pourquoi l'INNO — pourtant situé rue Neuve — fait "moins 20%" sur tout" !
Devinez pourquoi l’INNO — pourtant situé rue Neuve — fait « moins 20% sur tout le magasin » !
Imagine-t-on environnement plus défavorable au commerce ? Ces travaux durent depuis des mois et semblent avoir pour seul but de pousser les commerçants à déguerpir
Imagine-t-on environnement plus défavorable au commerce ? Ces travaux durent depuis des mois et semblent avoir pour unique but de pousser les commerçants à déguerpir…

 

Yvan Mayeur signe l’arrêt de mort de tout un quartier

Ces commerces du boulevard Adolphe Max et de la rue Antoine Dansaert portent sur leur vitrine un avis de décès : ils ont été condamnés à mort par Yvan Mayeur.

Pouvez-vous imaginer ce que ressentent ces respectables commerçants qui, de toute la journée, ne voient plus un seul client, tandis que celui qui devait en principe les protéger se pavane devant les caméras, sur son stupide « piétonnier géant » ?

Quant à son âme damnée Marion Lemesre — MR et échevine du commerce ! —, elle a ni plus ni moins trahi ses électeurs… et les devoirs de sa charge.

Savez-vous que, dans certains cas, le personnel salarié de ces commerçants commence à se mettre en arrêt maladie tant il est déprimant de rester huit heures par jour à ne rien faire ?

Plus de clients, plus de personnel, mais les charges qui demeurent : l’engrenage fatal, la catastrophe économique, ont déjà commencé.

Et encore ! Les grands travaux sur le piétonnier n’ont même pas débuté ; ils doivent durer au moins deux ans !

Durant ces deux années, ni les voitures ni même les piétons ne pourront plus accéder aux commerces du centre de Bruxelles — ou plus exactement « BXL », comme dit Yvan Mayeur pour bien signifier qu’il ne s’agit plus de la même ville.

La mort du commerce 1
La mort du commerce 1
La mort du commerce 2
La mort du commerce 2
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La mort du commerce 3
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La mort du commerce 6
La mort du commerce 6
La mort du commerce 7
La mort du commerce 7
La mort du commerce 8
La mort du commerce 8

Stade national : Yvan Mayeur a perdu toute crédibilité

Yvan Mayeur — vous savez, le bourgmestre mégalomane de Bruxelles — voulait construire un nouveau « stade national » sur le plateau du Heysel, et ce alors qu’existe déjà sur place le stade Roi Baudouin.

Le RSCA (le « Sporting d’Anderlecht ») devait en être le club résident et donc locataire… mais celui-ci n’a plus confiance et se retire du projet.

Emmanuel De Bock, député bruxellois (FDF) :  « Je regrette les effets d’annonce et le manque de clarté des autorités communales bruxelloises, notamment sur le coût que ce projet représente pour les contribuables. Mais c’est l’apanage du bourgmestre Yvan Mayeur : il ne construit pas les projets en amont puis il entraîne les citoyens et les partenaires dans l’embarras. Regardez le piétonnier… »

Nous n’allons pas citer des chiffres, mais ils donnent le tournis, surtout ceux à charge du contribuable (on parle de 800 millions d’euros !).

A noter également que la commune limitrophe de Grimbergen n’a pas non plus voulu des travaux (elle aurait dû accueillir la terre provenant de l’excavation !).

La presse qualifie le retrait du RSCA de « gifle » infligée à Yvan Mayeur ainsi qu’à cette nullité politique qu’est Alain Courtois.

Cela confirme l’image de losers de la bande d’incompétents « Mayeur, Ampe, Lemesre et Smet » qui ont par ailleurs littéralement coulé le commerce bruxellois et rendu les soins de santé inaccessibles !

Avec plus de 15.000 visiteurs par jour, issus de tous pays — y compris les USA, qui comptent parmi les premiers investisseurs en Belgique — et la plus riche iconographie, notre site web fait le poids.

La Commission européenne, elle aussi, consulte régulièrement notre site : l’Union européenne est évidemment de plus en plus préoccupée par l’image négative de sa capitale et pourrait à terme transférer son siège !

Posons clairement la question : Yvan Mayeur a-t-il le niveau intellectuel (le QI) pour être bourgmestre de la capitale de l’Europe ?

 

Logo du GIESS
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Place de la Bourse, des touristes chinois filment ce qu’ils croient être le folklore bruxellois (vidéo)

Place de la Bourse, ce 24 septembre, des touristes chinois filment ce qu’ils croient être une manifestation folklorique bruxelloise.

Sans doute ces mêmes touristes chinois prendront-ils l’Ommegang pour une festivité kurde…

A quand une manifestation folklorique de l’Etat Islamique ?

DSCN1328 from Pierre-Yves Midrez on Vimeo.

Le touriste chinois à droite s'est précipité pour filmer le folklore local...
Le grand touriste chinois à droite se précipite — smartphone en main — pour filmer le folklore local…
Des touristes chinois sortant d'un restaurant... chinois
… tandis que d’autres touristes chinois sortent d’un restaurant — chinois — pour regarder le spectacle…
... ou que d'autres font la causette
… ou que d’autres encore sont installés aux premières loges

Ultime déchéance de « BXL » : des hommes se masturbent ouvertement sur le piétonnier de Yvan mayeur

Yvan Mayeur voulait créer un « piétonnier géant » de prestige… mais, dans les faits, celui-ci n’aurait été fréquenté que par des ouvriers chinois visitant en masse la Belgique et n’ayant que faire des Galeries Lafayette ou autres commerces de luxe.

Il voulait aussi creuser quatre nouveaux parking souterrains alors que ceux qui existent déjà sont inaccessibles en raison de l’infernal labyrinthe routier qu’il a créé.

A bout de course, Yvan Mayeur a implanté la plus grande grande (sic) roue d’Europe sur le boulevard du Midi (elle s’y trouve déjà) et placé la plus grande enseigne lumineuse de Belgique sur sa cité administrative.

De contradiction en contradiction, il a fait du centre-ville de Bruxelles une zone sale et dangereuse, désertée par les acheteurs aisés, motorisés ou non, puis par les commerçants, puis finalement par les habitants eux-mêmes.

Tout cela en l’espace de deux mois et demi… seule Pompéi a sombré plus rapidement.

Mais l’ultime déchéance de la capitale de l’Europe était encore à venir : après toutes les incivilités des derniers mois, voici le coup de grâce, du jamais vu.

Des hommes commencent en effet à pratiquer un sport nouveau sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur : la masturbation en public.

Ce ne sont pas à proprement parler des exhibitionnistes — puisque le piétonnier est désert — mais des témoins de l’abyssale déchéance des lieux.

En se déculottant et en se masturbant ouvertement sur le « piétonnier géant » ils affichent surtout la pire forme de mépris envers la Ville : ils éjaculent sur son sol, comme sur une prostituée !

En lieu et place des Galeries Lafayette, les malheureux touristes chinois découvriront désormais les masturbateurs effrénés du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur.

Cet homme est occupé à se masturber sur le "piétonnier géant" de Yvan Mayeur... l'ultime déchéance de la Ville
Pantalon baissé et sexe à l’air, cet homme est occupé à se masturber (de la main gauche…) sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, face à la Bourse… l’ultime déchéance de la « BXL » ; « Affligem » annonce l’enseigne située au-dessus de lui : « affligeant » répondons-nous !
De plus près... on voit son sexe en pleine érection...
De plus près, on voit clairement son sexe en pleine érection…
Pendant ces temps, les clochards prolifèrent : en voici un, pris littéralement "la main dans le sac" !
Pendant ce temps, les clochards prolifèrent sur le piétonnier déserté : en voici un, pris littéralement « la main dans le sac » !
Et pendant que des hommes se masturbent sur son piétonnier, Yvan Mayeur installe la grande roue dont Paris ne veut plus !
Au moment où les hommes commencent à se masturber sur son piétonnier, Yvan Mayeur installe sur le boulevard du Midi la grande roue dont la Mairie de Paris ne veut plus ! A quand la prochaine récolte d’encombrants ?

L’analyse de l’UPHTC sur la piétonnisation

Que l’on nous permette de citer l’analyse de l’UPHTC, étant entendu qu’elle porte sur les conditions de la réussite d’une piétonnisation :

Selon les préceptes économiques, une piétonnisation donne toujours lieu à un exode de certains commerces (principalement ceux relatifs à des produits encombrants tels que les meubles, l’électroménager lourd mais également les commerces de luxe) mais également à l’arrivée de nouveaux commerces (dont l’Horeca, les services).

Les conditions de réussite

La théorie économique, confirmée par de nombreux exemples, nous apprend qu’il existe trois stratégies possibles pour réussir la piétonnisation d’une artère commerçante :

1. soit, la présence de plusieurs enseignes locomotives qui boostent les autres commerces, à l’instar de l’exemple de la rue Neuve,

2. soit, un espace à vocation fondamentalement touristique, à l’instar de l’exemple de la Grand-Place,

3. soit, un environnement urbanistique de grande qualité (façades, vitrines, espaces publics, patrimoine immobilier d’exception) avec la présence d’activités Horeca, d’activités culturelles, de loisirs et un mix commercial attractif.

Il faut reconnaître que les boulevards centraux ne répondent pas aux conditions des deux premières solutions.

En ce qui concerne la troisième option, indéniablement, le quartier possède certains des atouts pointés par la théorie économique, notamment la présence d’activités Horeca, culturelles, de loisirs, mais également d’une dizaine de bâtiments historiques qui, valorisés, pourraient fortement améliorer l’attractivité du quartier auprès des chalands et des touristes.

Par ailleurs, les boulevards sont également dotés d’un réseau étoffé de transports en commun (trams, métro, bus), de parkings publics et bénéficient de la proximité de deux importantes gares.

Les Champs-Elysées de Bruxelles ?

La place de Brouckère et les boulevards centraux et leurs rues adjacentes disposent du potentiel théorique pour devenir les Champs-Elysées de Bruxelles.

Lieu de passage incontournable du centre-ville, ils sont le lien naturel pour le développement de l’activité commerciale bruxelloise en réalisant la liaison entre d’une part, l’une des premières artères commerciales de Belgique (la rue Neuve et ses rues adjacentes dont la Grand Place) et d’autre part, les quartiers branchés tout proches (Dansaert, Flandre, St Géry, Ste Catherine).

Cependant, au cours des trente dernières années, la qualité des commerces s’est fort détériorée et l’hyper-centre n’a pas pu, à ce jour, retrouver le niveau d’attractivité d’antan.

L’implantation de certains nouveaux commerces, tels que les Nouvelles Galeries Anspach, n’a pas été suffisante pour redresser la situation.

Une politique globale renforçant l’image de l’offre commerciale mais également la valorisation du bâti et de l’environnement (ravalement régulier des façades des immeubles, espaces publics de qualité, modernisation des vitrines et des publicités et enseignes commerciales, plan lumière pour les bâtiments à valeur architecturale appartenant aux pouvoirs publics, une propreté sans failles et une sécurité adéquate) s’imposent si on entend donner au quartier l’image de modernité et de convivialité recherchée par les chalands et les touristes.

On notera qu’assez paradoxalement, l’UPHTC compare les boulevards centraux piétonnisés (le « piétonnier géant ») de Bruxelles avec une voirie qui n’est aucunement piétonne, mais qu’elle prend cependant pour modèle, à savoir les Champs-Elysées de Paris !

Or, il est difficile d’imaginer ceux-ci dépourvus de leur circulation automobile : au contraire, on peut dire que c’est la juxtaposition — et même la coexistence harmonieuse — de très larges trottoirs et de nombreuses bandes de circulation qui anime et fait le charme des Champs-Elysées.

Une autre contradiction consiste à vouloir établir les « Champs-Elysées de Bruxelles » tout en recréant une manière de Times Square new-yorkais (avec écran lumineux géant) place de Brouckère.

Un tel mélange — les Champs-Elysées débouchant sur Times Square — ne se retrouve qu’à Las Vegas ou Disneyland, ce qui montre bien le caractère grotesque du projet s’agissant d’une capitale européenne.

Ce manque total de vision globale dans un projet urbanistique, donnant lieu à un affreux patchwork de styles et de tailles d’immeubles, a déjà suffisamment défiguré la capitale de l’Europe.

Il porte un nom : « bruxellisation ».

L’incompétent Yvan Mayeur est bien parti pour réaliser une nouvelle « bruxellisation » — nettement plus grotesque que la précédente — du centre-ville de Bruxelles en agglomérant sans aucune conception d’ensemble :

  • la grande grande (sic) roue de Paris (boulevard du Midi)
  • l’écran lumineux géant façon Times Square de New York (place de Brouckère)
  • les Champs-Elysées de Paris (boulevard Anspach)
  • quatre nouveaux parkings souterrains inaccessibles

Le tout adossé à des secteurs aussi contrastés qu’une Grand-Place gothique, un hinterland sud-ouest complètement défavorisé (la « zone du canal ») et la Marolle au sud-est, mais sans aucun accès sérieux pour les automobilistes !

Inutile de préciser qu’entre-temps, le « piétonnier géant » est devenu une gigantesque plaine de jeux pour marginaux mobilisant des centaines de policiers…

Le centre-ville de "BXL" est-il "beau" ?
Le centre-ville de « BXL » est-il « beau » ? Il faudrait en tout cas commencer par raser le hideux édifice à plan en X hébergeant les services administratifs de la Ville de Bruxelles… ainsi que celui qui lui fait face (jadis baptisé « immeuble Philips »).
Il ne faudrait pas, non plus, perdre de vue que — contrairement aux "Champs" — le "piétonnier géant" de "BXL" est interrompu par les nombreuses voiries du "mini-ring" : le risque d'accident est énorme i
Il ne faudrait pas, non plus, perdre de vue que — contrairement aux « Champs » — le « piétonnier géant » de « BXL » est interrompu par les nombreuses voiries du « mini-ring » : le risque d’accident est énorme !  Quant à l’aspect esthétique…
"BXL" va-t-elle devenir un Las Vegas grotesque ?
« BXL » va-t-il devenir un Las Vegas grotesque, juxtaposant Paris et New York sur fond de Marolles, de Grand-Place gothique et de quai Sainte-Catherine ? Yvan Mayeur semble bien parti pour réaliser cette monstruosité urbanistique… d’autant que la grande roue de Paris arrive, elle aussi !

Note pour la presse internationale

Le présent site pietonnier.brussels publié sous l’égide du GIESS est sans doute l’un des plus riches recueils d’iconographie « interdite à l’exportation ».

Il est fort lu par la presse internationale, les voyagistes, les diverses autorités belges ou étrangères… et surtout par les sociétés multinationales ayant des intérêts à Bruxelles.

La Ville de Bruxelles ne vous montrera jamais les véritables images du « piétonnier géant », celles qui illustrent la catastrophe causée par Yvan Mayeur.

De même, Yvan Mayeur vous tiendra invariablement des discours lénifiants, selon lesquels tout le monde serait satisfait et même heureux (« Tout est calme »).

Ce mensonge était encore possible jusqu’à la mi-juillet. Après cette date, chaque jour qui passe accentue le décalage entre le discours officiel et la réalité de terrain.

Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger... sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur
Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier désert et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger… sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur

Par « réalité de terrain », nous entendons certes les modifications physiques subies par la ville (par exemple les troncs d’arbres jetés par-ci, par là), mais aussi la mue extraordinairement rapide d’un centre-ville classique en un vaste terrain vague peuplé de marginaux.

Rarement dans l’histoire une mue d’une telle rapidité — à peine quelques semaines — a-t-elle eu lieu.

Aucun risque de se faire écraser à Mayeurland, !
Autopsie d’un désastre économique et social : ceci n’est pas une vue d’une quelconque banlieue défavorisée, mais le centre historique de Bruxelles (sic), la place de la Bourse. Rien n’a fonctionné comme prévu !

La raison réside dans une exceptionnelle combinaison de facteurs : abandon du centre-ville par les automobilistes, puis par les personnes aisées, et simultanément invasion du « piétonnier géant » par des marginaux, largement issus de la « zone du canal » (à savoir l’hinterland défavorisé de Bruxelles, situé immédiatement derrière le piétonnier).

Cette invasion a été facilitée par le « mobilier urbain » placé en plein milieu de l’ex-voirie par Yvan Mayeur : tables en bois, ping-pong, bacs à sable, estrades, bancs, etc.

De graves phénomènes de violence sont apparus sur le « piétonnier géant » : jusqu’ici on ne déplore aucun mort, mais il s’en est souvent fallu de peu.

Bruxelles ressemble à une ville en état de siège : des centaines de policiers ne parviennent plus à lutter contre la violence endémique.
Bruxelles ressemble à une ville en état de siège : des centaines de policiers ne parviennent plus à lutter contre une violence endémique.

Nous ne nous sommes guère occupé de l’aspect « mobilité » dans le nouveau Bruxelles.

Aux embouteillages monstres des premiers jours a succédé une très forte diminution du trafic automobile au sein de l’hypercentre — et même du Pentagone dans son entier.

Les parkings, idem : d'abord on veut en creuser quatre nouveaux, et puis on se rend compte que ceux qui existent... ne sont plus accessibles !
Le comble de l’absurde : interdire l’entrée des voitures dans le Pentagone tout en proposant des emplacements de parking devenus inaccessibles !

Yvan Mayeur a commis erreur sur erreur, l’une des plus lourdes de conséquences étant d’interdire le centre-ville au trafic automobile (ce qu’il reste de voirie accessible aux automobilistes tient du labyrinthe conçu par un adversaire acharné de la voiture…).

Yvan Mayeur lui-même reconnaît cette contradiction fondamentale, mais s’enferre dans son projet de creuser quatre parkings publics souterrains supplémentaires, lesquels vont — lors de leur construction — contribuer encore davantage à faire fuir commerçants, automobilistes, clients et… habitants.

Alcool, drogue et violence : les ingrédients du piétonnier, chaque nuit
Alcool, drogue et violence : chaque nuit, les ingrédients d’un cocktail particulièrement dangereux.

Le centre-ville de Bruxelles, défiguré, vidé de ses commerces et de ses habitants doit encore recevoir le choc d’immenses travaux s’étalant sur plus de deux ans.

Uplace à Machelen, Neo sur le plateau du Heysel et Docks Bruxsel (ex-Just Under The Sky) au pont Van Praet prendront malheureusement le relais du centre-ville de Bruxelles, détruit par Yvan Mayeur.

D’aucuns ont émis l’hypothèse que cette destruction était délibérée et visait précisément à passer le relais aux centres commerciaux situés en périphérie.

Toutes les photographies et vidéos figurant sur le présent site sont libres de droits d’auteur et peuvent servir à illustrer vos propres médias ou documentations d’entreprise.

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