Mendiants Roms contre touristes chinois au cœur de Bruxelles

On ne voit pareilles scènes dans aucun autre pays civilisé au monde, sauf peut-être en France…

Des bandes de femmes Roms avec enfants1. prennent littéralement d’assaut les groupes compacts de touristes chinois et s’y incrustent jusqu’à ce qu’ils payent.

Les touristes chinois constituent une proie facile pour les Roms, car ils prennent ceux-ci pour des « locals » et cherchent à éviter les ennuis en payant.

Que de telles pratiques — la mendicité agressive et même conquérante — aient ouvertement cours en plein centre historique de Bruxelles est une honte qui en dit long sur la manière dont la ville est gérée.

Mendiants 0
Nous sommes dans le bas de la rue au Beurre : on voit la Grand-Place au fond. Un groupe de touristes chinois, dont on distingue le fanion bleu à droite, s’est fait « harponner » par une bande de Roms
Mendiants 1
Les femmes Roms ont à présent « infiltré » le groupe compact de touristes chinois et « argumentent » pour obtenir de l’argent. Comme les « négociations » durent, l’un des touristes chinois, à gauche, s’est accroupi…
Mendiants 3
Afin de ne pas perdre de temps, pendant qu’une partie de la bande Roms s’occupe de récolter l’argent des touristes chinois, l’autre partie de la bande rançonne les touristes remontant la rue au Beurre en direction de la Grand-Place
Mendiants 4
Victorieuse, la chef Rom quitte enfin le groupe de touristes chinois tandis que la touriste chinoise de droite remet son portefeuille dans son sac. Délestés de leurs euros, les Chinois rient jaune : ils ne savent sans doute pas qui sont les Roms et pensent qu’il s’agit de coutumes locales belges fort déplaisantes… en réalité, ils ont payé pour ne pas avoir d’ennuis avec des « locals »
L'instrumentalisation de très petits enfants lors de ces opérations est proprement scandaleuse !
L’instrumentalisation de très petits enfants lors de ces opérations est proprement scandaleuse ! On notera les mines dépitées des touristes chinois victimes des ces pratiques et — a contrario — le visage radieux de la chef Rom : « On les a bien eus ! » semble-t-elle murmurer à son enfant
La bande des Roms descend vers la Bourse : à son passage, la foule s'écarte par prudence
Son forfait accompli, la bande des Roms redescend vers la Bourse : à son passage, la foule s’écarte prudemment. Tous ses membres sont armés de gobelets, qu’ils tiennent dans la main droite, à titre de sébile
Mendiants 5
La bande de « mendiants » Roms compte huit personnes : quatre femmes, trois enfants et un bébé censé attendrir les « clients »
Mendiants 6
« Mission accomplie » semble communiquer — par smartphone — à sa base  cette racketeuse Rom d’un nouveau style… cet appareil lui permet également, en cas de nécessité, d’appeler des hommes en renfort
  1.  Tous ces mendiants Roms appartiennent en réalité à des réseaux bien organisés qui ne laissent rien au hasard. Les rôles et les lieux d’affectation de chacun sont parfaitement étudiés. Les chefs de ces réseaux savent bien quel est le rendement moyen de chaque mendiant. A Bruxelles, une femme avec un bébé dans les bras rapporte en moyenne cinquante euros par jour (soit 1.500 euros net par mois). Mais le rôle le plus rentable, c’est celui de l’handicapé, toujours placé sur les boulevards les plus chics. Ce rôle-là rapporte en moyenne 250 euros par jour (soit 7.500 euros net par mois, le salaire d’un PDG de multinationale) ! On joue ici au maximum sur la compassion des clients des boutiques de luxe

Dentist in Belgium (publicité)

Dentist in Belgium est le premier site d’échanges entres dentistes européens à propos de postes de travail et de matériel dentaire en Belgique.

De plus en plus de dentistes des pays de l’Est ou du Sud viennent s’installer en Belgique ; leur première occupation a le plus souvent lieu au sein d’un cabinet social.

Le site comporte deux grandes sections : NEWS et ADVERTISEMENTS ; il est aussi riche en liens utiles (INAMI, lois et arrêtés, etc.).

Les langues utilisées sont indifféremment : l’anglais, le français et le néerlandais.

Dentist in Belgium est membre du GIESS.

Dentist in Belgium
Dentist in Belgium

Site web : Dentist in Belgium

Logo du GIESS
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Le mystère du nouvel accès au Métropole dévoilé

De temps à autre, un véhicule surgit devant l’hôtel Métropole, place de Brouckère.

Le plus souvent, lorsqu’il s’agit d’une voiture particulière, deux membres du personnels sont déjà sortis devant l’hôtel pour l’attendre.

D’où viennent ces véhicules ? C’est ce que nous avons voulu savoir…

Accès 1
Ces deux membres du personnel, manifestement prévenus de l’arrivée imminente d’un client, l’attendent sur la voie publique… on aura rarement vu un tel dévouement dans l’histoire de l’hôtellerie !
Accès 2
Il est arrivé ! Tout de suite, on ouvre la portière de sa voiture…
Accès 3
… le voyageur international — un Chinois en l’occurrence — remet ses clés de voiture à l’employé du Métropole, qui va aller la garer au parking Alhambra, boulevard Jacqmain : c’est ce qu’on appelle un service voiturier
Accès 4
Le voyageur prend ses affaires dans le coffre
Accès 5
Amusant : nous voyons une fourgonnette emprunter le boulevard A. Max à contresens…
Accès 6
Elle s’engage dans la petite contre-allée desservant le  Métropole…
Accès 7
On est en zone piétonne, MAIS les taxis peuvent prendre le boulevard Max à contresens dans son dernier tronçon, juste avant le Métropole… d’où viennent ces taxis ?
Accès 8
Pas du boulevard Jacqmain comme nous le pensions : l’entrée n’est pas suffisamment large !
Accès 9
Voici un nouveau client : nous ne l’avons pas vu arriver : en effet, tout l’espace autour est en principe piétonnier…
Accès 10
Tout de suite à la portière…
Accès 13
Encore un Chinois avec une plaque belge : sans doute une voiture de location, mais c’est un bon choix pour passer inaperçu en Belgique
Accès 14
Comment est-il possible d’avoir une station de taxi à contresens d’un boulevard ?
Accès 15
A fortiori, dans un piétonnier…
Accès 16
Très simple ! Pour ne pas devoir payer l’astreinte unique de 500.000 euros, Yvan Mayeur a planté un tout nouveau panneau au bout de la rue Saint-Michel, autorisant les véhicules en desserte locale à tourner à droite…
Accès 17
Il faut quand même le faire ! Le  boulevard A. Max était à double sens, puis fut mis à sens unique, puis à nouveau remis en partie à double sens… tout Bruxelles fonctionne comme cela depuis que Yvan Mayeur est bourgmestre
Accès 18
Le boulevard A. Max est donc à double sens dans son dernier segment ! Ce qui permet également de desservir l’hôtel NH Collection, voisin du Métropole…
Accès 19
La preuve en image
Accès 20
Et voilà l’énigme résolue…

Les parkings du centre de Bruxelles bradent leur prix

On savait le centre-ville de Bruxelles déserté par les voitures — pour cause de piétonnier géant — mais quand même pas à ce point !

En effet, Interparking brade les prix de ses trois parkings proches du centre : à peine 50 petits euros par mois pour les étudiants… et même gratuit si le « student » parraine ses amis sur Facebook.

Un abonnement "student"
Un abonnement spécial « student »
Il suffit d'indiquer le N° de sa carte d'étudiant...
Il suffit d’indiquer le N° de sa carte d’étudiant..
... et l'affaire est faite !
… et l’affaire est faite, mais c’est limité à une seule plaque minéralogique (ce n’est pas comme louer un emplacement classique) !

L’étude d’Atrium relative au piétonnier géant de Yvan Mayeur

On trouvera prochainement cette étude sur le nouveau blog d’Atrium, Agence régionale bruxelloise du Commerce : ici

En attendant, la voici au format PDF, téléchargeable ci-dessous.

Nous aboutissions voici deux mois aux mêmes conclusions qu’Atrium : le présent site en est le témoin.

L’amateurisme avec lequel Yvan Mayeur, Marion Lemesre, Els Ampe et Pascal Smet ont agi est tout simplement… sidérant.

Il est probable que la Région de Bruxelles-Capitale s’opposera à la poursuite de ce projet farfelu.

CDP-Piétonnier-28102015

Dossier de Presse – Piétonnier Fr

Le piétonnier géant : véritable progrès ou retour au Moyen-Age ?
Le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur : véritable progrès ou retour au Moyen-Age ?
Le piétonnier géant représente-t-il réellement une plus-value pour bruxelles ?
La question est désormais posée par la Région bruxelloise : le « piétonnier géant » représente-t-il réellement une plus-value ? Du point de vue de la sécurité et de la propreté publique, il constituerait plutôt un gigantesque recul…
Si encore le "piétonnier géant" était un véritable piétonnier, mais non... c'est presque devenu une gare routière...
Si encore le « piétonnier géant » était un véritable piétonnier… mais non, c’est presque devenu une gare routière…
Les désormais célèbres "touristes chinois" du piétonnier
Les désormais célèbres « touristes chinois » du piétonnier géant de Yvan Mayeur : en réalité de modestes ouvriers ou de petits retraités au faible pouvoir d’achat, ne restant que quelques heures à Bruxelles, à l’occasion de leur transfert en bus de Paris à Amsterdam. Le but de leur « séjour » est de voir la Grand-Place et le Manneken-Pis, puis de faire un tour jusqu’au resto chinois situé en face de la Bourse. Les plus aisés déjeunent chez Léon, dans des salles qui leur sont réservées, car ils se montrent fort bruyants…

L’hôtel Métropole a gagné 50 mètres…

Plus personne n’en parle, et pour cause !

Suite au procès qu’il a fait à la Ville de Bruxelles, l’hôtel Métropole a obtenu gain de cause — temporairement du moins, puisque la procédure au fond est toujours pendante.

Pour éviter de devoir payer l’astreinte unique de 500.000 euros, la Ville a aménagé spécialement pour les taxis le desservant un très discret accès en diagonale à travers la place de Brouckère, pourtant piétonnière, si bien qu’un taxi peut désormais décharger (ou charger) ses clients sur le trottoir même du Métropole1.

Evidemment, là commencent les travaux Sibelga et leur tranchée, mais cela est une autre histoire… en attendant, les clients internationaux du Métropole ne doivent plus marcher sous la pluie avec leurs bagages.

Cet accès est à ce point discret qu’il est invisible pour une personne ne voyant pas effectivement un taxi arriver au Métropole.

Manifestement, la Ville de Bruxelles et l’hôtel Métropole ont conclu une convention préservant le secret absolu de cet arrangement provisoire2.

L'hôtel Métropole a gagné... 50 mètres !
L’hôtel Métropole a gagné… 50 précieux mètres ! Auparavant, les taxis ne pouvaient s’arrêter qu’en face, dans le prolongement du boulevard Jacqmain… Les clients de l’hôtel devaient ensuite parcourir le reste du trajet à pied, avec armes et bagages, parfois sous la pluie. A présent, les salariés de l’hôtel peuvent derechef s’occuper des bagages des nouveaux arrivants
Les taxis peuvent désormais débarquer leurs clients juste devant l'entrée de l'hôtel — ou plus exactement des travaux
Les taxis (celui-ci vient de l’aéroport de Zaventem) peuvent désormais déposer leurs clients juste devant l’entrée de l’hôtel — ou plus exactement devant les travaux Sibelga et leur tranchée…
Grâce à cette contre-allée créée spécifiquement pour eux...
… grâce à cette contre-allée créée spécifiquement pour eux…
... et dont l'accès — très discret — traverse en oblique la place de Brouckère, pourtant piétonnière !
… et dont l’accès — très discret — traverse en oblique la place de Brouckère, pourtant piétonnière ! Cette tolérance est confidentielle, seule la police en ayant connaissance (afin de ne pas infliger d’amende aux chauffeurs de taxi concernés)
  1. Il ne peut évidemment stationner devant l’hôtel
  2. Cet arrangement ne peut être que provisoire, puisque la place de Brouckère sera dans sa partie piétonne réservée à des événements que l’on n’imagine pas traversés par des véhicules

Même Atrium, l’agence officielle de la Région de Bruxelles-Capitale, ne perçoit pas la finalité du « piétonnier géant »

(Belga) La mise en piétonnier des boulevards du centre-ville de Bruxelles a eu un impact neutre à négatif sur la fréquentation des commerces, selon une étude menée par Atrium, l’agence régionale bruxelloise du commerce. Celle-ci appelle la ville de Bruxelles à définir un véritable objectif au projet.

Il existe « une quasi unanimité pour le principe du piétonnier, mais pas pour sa gestion », indique l’étude d’Atrium, présentée mercredi à Bruxelles en présence du ministre bruxellois de d’Economie Didier Gosuin. « S’il y a un terme à retenir, c’est celui de turbulences », a indiqué Arnaud Texier, directeur d’Atrium. « La fréquentation du piétonnier est volatile. D’un mois à l’autre, elle peut évoluer d’environ 10.000 personnes », relève Julien Bach, auteur de l’étude. « Ce n’est pas le cas dans la rue Neuve voisine qui se caractérise par une très grande stabilité de sa fréquentation. » Selon l’agence bruxelloise, le piétonnier du centre-ville est davantage soumis aux facteurs conjoncturels comme la météo ou l’agenda culturel. « Ce piétonnier tend à se comporter comme un parc public, prisé pour un usage récréatif plutôt qu’un usage commercial. » Ainsi, 42,1% des 233 commerçants interrogés estiment que la fréquentation des commerces a diminué dans la zone. Dans ses recommandations, Atrium appelle la Ville de Bruxelles, à l’origine du projet, à définir un véritable objectif à ce piétonnier. « S’agit-il de faire émerger un nouveau quartier commerçant ou créer un espace pivot pour les quartiers adjacents ? Cette question doit être tranchée », estime Atrium. Le ministre Didier Gosuin appelle à la conclusion d’une convention-cadre entre la Ville de Bruxelles et Atrium afin d’améliorer le développement commercial de la zone.

Emission Télé Bruxelles du 28 octobre 2015

Emission TV Brussel du 28 octobre 2015

Les « chiffres » présentés par Atrium nous étonnent…

Ils sont meilleurs que nous ne le pensions : si on veut « positiver », une majorité de commerçants n’a rien contre le piétonnier géant de Yvan Mayeur !

Que les quartiers Dansaert et Midi souffrent était assez évident, mais l’étude d’Atrium ne met pas en évidence un quelconque problème au niveau du boulevard A. Max.

Or, c’est le long de ce boulevard que le malaise est le plus perceptible, tant au niveau de la voirie (mise à sens unique et importants travaux Sibelga) qu’au niveau des commerces (nombreuses affiches PIETONNIER = MORT DU COMMERCE).

En revanche, la conclusion d’Atrium ne nous surprend pas : « S’agit-il de faire émerger un nouveau quartier commerçant ou créer un espace pivot pour les quartiers adjacents ? »

Imagine-t-on vraiment un piétonnier quasiment dépourvu de commerces, ceux-ci étant rélégués dans les quartiers adjacents (lesquels) ?
Imagine-t-on vraiment un piétonnier quasiment dépourvu de commerces, ceux-ci étant rélégués dans les quartiers adjacents (lesquels) ?

Cette conclusion en forme d’interrogation quant à la finalité même du projet est grave et montre l’amateurisme — si pas l’aveuglement — avec laquelle le projet de « piétonnier géant » est mené par Yvan Mayeur.

Ainsi donc, l’agence de la Région de Bruxelles-Capitale chargée de « stimuler » le commerce ne parvient pas à percevoir le but de ce projet de 20 millions d’euros qui bouleverse la capitale de l’Europe…

Cette photographie est presque une caricature : elle montre un groupe de touristes chinois photographiant n'importe quoi...
Cette photographie est presque une caricature : elle montre un groupe de touristes chinois photographiant n’importe quoi, devant, derrière, à côté… Sans doute la Bourse est-elle à leurs yeux l’équivalent d’un temple grec, bien qu’elle ait été construite à la fin du XIXe siècle

Si le « piétonnier géant » n’est pas lui-même bordé de suffisamment de commerces et se réduit à un simple « espace récréatif », nous voyons difficilement comment ce gigantesque corridor urbain purement piétonnier contribuera à une quelconque renaissance du centre-ville.

A l’exception de la Bourse — que les touristes chinois photographient comme s’il s’agissait d’un temple grec — il n’y absolument aucun édifice digne du moindre intérêt sur l’axe de Brouckère-Fontainas.

Au contraire… c’est même plutôt laid !

Yvan Mayeur est-il présent sur les réseaux sociaux anti-piétonniers ?

Dans un premier temps, beaucoup de foreros de Contre le piétonnier de Bruxelles se sont demandé si Yvan Mayeur lisait ce qu’ils écrivaient à son sujet — et qui n’était d’ailleurs pas toujours très aimable.

"Jean Bondardenne", administrateur du groupe Contre le piétonnier
« Jean Bondardenne », administrateur du groupe Contre le piétonnier de Bruxelles : une certaine ressemblance physique avec qui vous savez…

Il semblerait finalement que, non seulement Yvan Mayeur lise les opinions des membres de Contre le piétonnier, l’ex-groupe ouvert devenu fermé de Michel WAJS alias WAJSBORT, mais qu’il en soit en outre… l’administrateur, sous l’alias de « Jean Bondardenne » !

Est-ce de l'autodérisison ?
Une autre photo de profil (avatar) de Jean Bondardenne… est-ce une forme suprême d’autodérision ?

Il faut dire que le profil Facebook de Jean Bondardenne est plutôt récent et ne compte à ce jour qu’un seul et unique ami…

Les trois "admins" de Contre le piétonnier
Les trois « admins » de Contre le piétonnier de Bruxelles

Autre « administrateur » du groupe fermé Contre le piétonnier : « Ukta Hallouf »

Caractéristique de Ukta Hallouf, elle est totalement injoignable (et pour cause…) : ni amis, ni messages privés, mais elle a néanmoins réussi à devenir administratrice du groupe très sélect de Michel WAJSBORT.

Ukta Hallouf passe pour une martiniquaise amatrice de sorcellerie vaudou
« Ukta Hallouf » passe pour une antillaise férue de sorcellerie vaudou… tout un programme ! On a même eu droit à la soirée créole, le 7 octobre, mais Ukta connaît vraiment très bien le centre de Bruxelles

Derrière ce nom improbable — et ce profil Facebook tout aussi récent et vide1 que celui de Jean Bondardenne —, se cache un homme belge, assez cultivé, désœuvré et âgé de plus de 50 ans compte tenu du vocabulaire qu’il utilise (« on va voir sa floche » 2).

L'un des nombreux visages de Ukta Hallouf, la "folle" pratiquant le vaudou
L’un des nombreux visages de Ukta Hallouf, la « folle » pratiquant le vaudou à ses moments perdus ; aux dernières nouvelles, elle serait coiffeuse et se rendrait à des congrès de bigoudis et autres permanentes à Milan puis Londres… en tout cas, elle n’était pas présente à la soirée du 22 octobre !

Le grand plaisir de Ukta — plaisir du reste commun à toutes les jolies femmes — est de se permettre de dire à peu près n’importe quoi : par exemple, pour justifier son absence à la soirée du 22 octobre annoncée depuis deux mois, qu’elle se rend à Londres en Thalys.

Le grand plaisir de Ukta...
Le grand plaisir de Ukta…

Il est amusant de penser que Yvan Mayeur est parvenu à infiltrer le groupe très fermé de Michel WAJSBORT, au point d’en incarner deux administrateurs sur trois… de surcroît via des profils aussi extraordinaires que « Ukta Hallouf » ou « Jean Bondardenne » (dont le selfie est d’ailleurs suffisamment parlant).

C’est d’autant plus amusant que ces deux faux profils répondent exactement aux critères officiels d’exclusion définis par Michel WAJSBORT pour son groupe Facebook : de là à dire qu’il est  lui-même un clone de Yvan Mayeur, il y a cependant un pas que nous ne franchirons pas.

Autrement dit, la célèbre Isabelle MARCHAL — la pasionaria de « Platform Pentagone » — passerait son temps à déblatérer contre Yvan Mayeur sur un forum modéré par… Yvan Mayeur en personne !

Quel est exactement le message d'Isabelle ?
Quel est exactement le message d’Isabelle ?

Si Yvan Mayeur a réussi cette performance, nous lui tirons notre chapeau, car il découvrirait ainsi un aspect totalement méconnu de sa personnalité, contrastant radicalement avec son image publique.

Quand on pense que Michel WAJSBORT le traite de « dictateur »… allons donc, un homme à l’humour si fin et pratiquant à ce point l’autodérision !

  1. A l’exception d’un tube de Zouk Machine en vidéo
  2. C’est à dire son sexe… ni une femme, ni un homme jeune n’utiliseraient un tel terme, abandonné au début des années 70