Mayeur porte malheur : la catastrophe économique s’accélère en 2016

Cela fait un an que nous pronostiquons et diagnostiquons une catastrophe économique majeure à Bruxelles-Ville (et même au-delà).

Voir notre News du 9 septembre 2015 : Yvan Mayeur cause une catastrophe économique majeure

Et en 2016 ?

Le centre-ville de Bruxelles est désert, la foire du Midi et Bruxelles-les-Bains sont en berne (leur fréquentation a diminué d’au moins 40%), et l’on ne compte plus les délocalisations d’entreprises ou les fermetures de commerces (dont les chiffres d’affaires accusent une baisse moyenne de 30%)…

La boucherie Jack O'Shea
La célèbre boucherie Jack O’Shea, rue Sainte-Catherine (quartier Dansaert), vient de mettre la clé sous le paillasson, dernière victime en date de la politique absurde de Yvan Mayeur : il ne reste désormais plus aucune boucherie au sein du Pentagone bruxellois !
Il est clairement question de difficultés financières et de faillite
Il est clairement question de difficultés financières et de faillite, même si Jack O’Shea vient d’être hospitalisé… Le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur n’a décidément pas réussi à la boucherie irlandaise de haut luxe O’Shea : comment ce dernier peut-il, dans ces conditions, persister à inciter des grandes enseignes à s’installer au milieu de Bruxelles-Ville, c’est-à-dire au milieu de nulle part ?
Cette fois-ci, c'est bien fini...
Ladurée n’a pas duré : la société française qui confectionne les fameux macarons a tiré un trait sur Bruxelles-lez-Piétonnier, car les clients aisés fuient désormais le centre-ville, y compris le quartier du Sablon. L’immeuble est à louer, mais ne trouvera sans doute pas preneur tant que Yvan Mayeur sévit à Bruxelles… d’autant que le loyer payé par Ladurée s’élevait à quelque 35.000 euros par mois

Tout cela n’est pas le fait d’attentats à Bruxelles ou à Nice — même si ces malheureux événements ont précipité les choses —, mais la faute d’une petite bande d’illuminés (Mayeur, Lemesre, Ampe et Smet) qui ont littéralement bloqué le centre-ville et l’ont rendu inaccessible, même pour des personnes connaissant très bien Bruxelles.

Ainsi, lorsque nous devons acheter du matériel informatique, nous n’allons plus chez MediaMarkt rue Neuve — pourtant tout proche —, car nous ne savons même pas comment on s’y rend en voiture !

Alors, nous allons soit au MediaMarkt de Mont-Saint-Jean (situé à 20km, au sud de Waterloo), soit plus rarement à l’Apple Store, boulevard de la Toison d’Or.

Considérés comme des terroristes
Considérés par certains — notamment le groupe de Michel Wajs (ou Wajsbort) — comme des « terroristes », les membres du conseil échevinal de Bruxelles-Ville apparaissent désormais le visage flouté sur les réseaux sociaux

Cela ne dérange pas vraiment de conduire… ce qui dérange, ce sont ces files interminables, ce labyrinthe dont les rues changent sans cesse de sens, ces horribles parkings à étages multiples… et nous ne parlons même pas de la faune interlope qui déambule sur le « piétonnier géant », des cyclistes fous fonçant à travers tout, ni de la saleté, des SDF ou des odeurs d’urine.

Enseigne phare du Fort-Jaco, la Grande Epicerie propose des produits qu'il est impossible de trouver à Mayeurland
Enseigne phare du Fort-Jaco, la Grande Epicerie (ex-Rob) propose des produits qu’il est impossible de trouver à Mayeurland. Forcément ! On est ici à Uccle, commune bien gérée aux parkings accueillants…

Depuis septembre 2015, le blocage insensé du centre-ville de Bruxelles redirige les clients aisés vers des quartiers jadis excentrés, et qui sont à présent devenus de véritables centres commerciaux, comme le Fort-Jaco — au point que l’on voit même apparaître des zones bleues au niveau des petites rues verdoyantes donnant sur la chaussée de Waterloo !

Au train où vont les choses, les habitants résiduels du Pentagone de Bruxelles viendront eux aussi faire leurs courses au Fort-Jaco, à Waterloo, Louvain-la-Neuve ou Anvers.

Et tout cela alors que les travaux d’aménagement du piétonnier central de Bruxelles n’ont même pas commencé… et qu’ils ne sont même pas près de commencer !

Voir le reportage de Bruzz (en néerlandais) sur la boucherie Jack O’Shea (1.8.16)

Les entreprises fuient l’enfer de Bruxelles !

Nous avons abondamment parlé des commerçants et de leurs clients, des automobilistes, des habitants — tous désertent « BXL »1 —, mais nous n’avons, jusqu’ici, que peu évoqué les entreprises autres que les commerces de détail, à savoir les « bureaux ».

La zone des "bureaux" au nord-est du Pentagone
La « zone de bureaux » occupe le quart nord-est du Pentagone ; ce dessin illustre bien le fait que toute la moitié ouest du Pentagone — de la place de l’Yser à la gare du Midi — est totalement laissée à l’abandon. La « zone du Canal, au nord-ouest, est particulièrement dangereuse !

Pour l’essentiel, ces « bureaux » sont situés dans le quadrant nord-est de Bruxelles, c’est -à-dire entre City2 et la zone neutre.

Il fallait s’y attendre : à la suite de toutes les nuisances générées par le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, les entreprises quittent massivement Bruxelles — ou plus exactement « BXL ».

Michel
Ce commerçant exprime tout le désespoir des marchands au détail bruxellois, bloqués à l’intérieur du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur : « Place au piéton! » proclame ironiquement le panneau datant de 2015 : tout le problème est que les gens aisés, les bons clients n’ont guère envie d’arpenter les rues du centre historique de Bruxelles, et ont tout simplement mis le cap sur le Fort Jaco et le Woluwe Shopping Center, quand ce n’est pas carrément Anvers, Waterloo ou Louvain-la-Neuve…

En effet, les « bureaux » sont beaucoup plus libres de se délocaliser que les commerces de détail rivés à leur zone de chalandise, et la plupart s’installent dans le Brabant wallon ou en Flandre occidentale.

Comme les entreprises quittent Bruxelles, que les commerces périclitent et que les habitants fuient, Yvan Mayeur va augmenter les taxes locales, ce qui va à son tour entraîner un nouveau « round » de départs.

Et comme les touristes ne viennent plus…

Dans l'imaginaire populaire, Yvan Mayeur est une sorte de monstre qui terrorise la population et fait fuir habitants, commerces et entreprises...
Dans l’imaginaire populaire, Yvan Mayeur est une sorte de savant fou ou de monstre satanique terrorisant la population bruxelloise et faisant fuir habitants, commerçants et entreprises…
Telles les affiches de cinéma des années 50, Yvan Mayeur et son piétonnier son représentés comme un film d'horreur... pour les commerçants et les habitants de "BXL", c'est plutôt un cauchemar !
Comme sur les affiches de cinéma des années 50, Yvan Mayeur et son « piétonnier géant » sont représentés tels un film d’horreur ; mais pour les commerçants et les habitants de « BXL », il s’agit plutôt d’un cauchemar quotidien !

Pour la première fois, plus d’un emploi sur deux est occupé par un Bruxellois dans la capitale : il y a donc de moins en moins de navetteurs.

Mais, pour la première fois également, le nombre d’emplois diminue lui aussi, ressort-il de l’enquête 2015 sur les forces de travail en Belgique du SPF Economie.

D’après l’enquête du SPF Economie, Bruxelles comptait 701.932 emplois en 2015, soit 18.200 de moins qu’en 2014 : c’est le chiffre le plus faible depuis 2010.

Voici comment Hergé voit Bruxelles en 2020 : une friche économique et commerciale
Voici comment Hergé aurait vu Bruxelles — pardon : « BXL » — en 2020 : une friche économique et commerciale : tout n’est plus que « Commerce à remettre », « Liquidation totale », « Maison à vendre ». Il n’y a certes plus d’automobiles, mais les transports en commun ont eux aussi complètement disparu : les piétons semblent visiter en touristes un site définitivement mort…

Parallèlement, le nombre d’emplois augmente dans toute la zone « RER », en dehors de Bruxelles. Le Brabant wallon connait ainsi la progression la plus spectaculaire du pays, avec +31% en 15 ans. Le Brabant flamand, en revanche, est en stagnation.

La deuxième plus grande progression provient de Flandre occidentale, où le parc d’emplois a augmenté de 20% en 15 ans.

En réalité, Yvan Mayeur est tout simplement un incompétent notoire, indigne de diriger la capitale de l'Europe...
En réalité, Yvan Mayeur est tout simplement un socialiste illuminé et un incompétent notoire, indigne de diriger la capitale de l’Europe : ce constat est sans doute encore plus effrayant que la théorie du savant fou ou du monstre satanique !

On voit aujourd’hui le résultat de la catastrophique gestion de Yvan Mayeur (PS) : la ville de Bruxelles est devenue la honte de l’Europe en termes de saleté, criminalité, embouteillages, fermetures d’entreprises, chômage, etc.

Le groupe de commerçants de Michel WAJS a mis sa tête à prix !
Le groupe de commerçants de Michel Wajs (ou Wajsbort) a mis la tête de Yvan Mayeur à prix : ses membres apposent ces autocollants blasphématoires un peu partout au sein de Bruxelles : voitures de police, horodateurs, panneaux de signalisation, etc. et naturellement sur leurs propres vitrines.

Les commerçants bruxellois réagissent en collant des logos comportant la tête de Yvan Mayeur avec la mention : NON ELU – PAS LE BIENVENU en référence aux événements du restaurant Cécila.

Après...
Après le savant fou, le monstre sanguinaire, le dictateur façon Chaplin et le fou du roi, Yvan Mayeur est représenté cette fois en … Kim Jong-un, le leader nord-coréen !

Mais il ne faut pas s’y tromper : cette démarche trahit le profond désespoir de centaines d’indépendants bruxellois financièrement étranglés par les agissements irresponsables de Yvan Mayeur !

Vampirella
Surnommée tour à tour : Vampirella, l’Hystérique, Lorette-la-Mitraillette, Sulfateuse et autres sobriquets du même acabit, L. Onkelinx vit très mal son éviction du gouvernement en 2014. Nous épargnerons au lecteur francophone la liste de ses surnoms dans la langue de Vondel…

Ex-ministre fédérale déchue en 2014, L. Onkelinx (également PS) s’occupe désormais du piétonnier de Bruxelles ; âgée à présent de 58 ans, cette femme aussi arrogante qu’incompétente ne sera plus jamais ministre.

Elle s'appelle Onkelinckx et un habitant de Bruxelles lui prodigue ce petit conseil
Un habitant de Bruxelles lui prodigue ce petit conseil amical afin qu’elle calme ses nerfs

Surnommée « l’Hystérique » en raison des hurlements stridents qu’elle émettait au Parlement après sa chute, L. Onkelinx a trouvé à Bruxelles-Ville une occupation plus en rapport avec ses aptitudes intellectuelles…

  1. Le nouveau nom de Bruxelles sous Yvan Ier

Le taux de réservations dans les hôtels des villes d’art flamandes en baisse suite aux attentats de mars 2016

(Belga) Les attentats du 22 mars à Bruxelles ont eu un impact négatif sur le taux de réservations dans les hôtels des villes d’art flamandes, indique dimanche Toerisme Vlaanderen dans De Tijd, confirmant des chiffres du ministre flamand du Tourisme Ben Weyts.

L'hôtel Métropole, photographié à un moment où la place de Brouckère portait encore ses arbres, fut le premier à attaquer en justice la Ville de Bruxelles
L’hôtel Métropole est sans doute le plus impacté de tous : il subit les effets cumulés du piétonnier, du lockdown, des tunnels bloqués, et des attentats de mars

Le taux de réservations dans les villes d’art flamandes (Bruges, Gand, Anvers, Malines et Louvain), qui représente quelque 60% des nuitées dans la Région, a diminué depuis avril de 10 à 15% par rapport à l’année dernière. En mai, une baisse de 15% a ainsi été constatée. Les hôtels bruxellois ont enregistré une baisse encore plus importante en mai, de 22%.

Devant la Gare Centrale...
La présence de l’armée dans les rues décharge peut-être la police, mais elle contribue en revanche à créer dans la population une psychose de l’attentat, ainsi qu’à maintenir une image très négative de la Belgique à l’étranger…

La foire du Midi désertée en raison du risque d’attentat terroriste

(Belga) La fréquentation de la Foire du Midi le jour de la fête nationale — le 21 juillet 2016 — a chuté de moitié par rapport aux années précédentes, indique Patrick De Corte, président de l’Union des forains bruxellois.

Foire du Midi
Victime des attentats terroristes, la foire du Midi est déserte…

Certains forains ont même enregistré des chiffres d’affaires en-dessous de la moitié de leurs rentrées moyennes.

Le "Shake & Roll" : cette dangereuse attraction a été fermée sur ordre de police
Le « Shake & Roll » : cette dangereuse attraction a été fermée sur ordre de police, car elle avait tendance à éjecter les nacelles et leurs occupants !

La fréquentation à l’ouverture, le week-end dernier, était pourtant bonne, affirme Patrick De Corte. Mais elle s’est progressivement dégradée durant la semaine jusqu’à atteindre un niveau particulièrement bas le 21 juillet. «  Un article de presse qui avançait que la Foire du Midi était un site privilégié pour les terroristes nous a fait du tort  », estime-t-il. «  En revanche, je crois que les gens ont fait la part des choses concernant l’incident mineur survenu dimanche soir sur une seule attraction1. J’espère que les gens vont revenir. Le 21 juillet est normalement une très bonne journée  », ajoute-t-il.

Le commissariat de police
La baraque couleur crème est… un commissariat de police mobile ; à sa gauche, on voit l’un des blocs de béton censés empêcher un camion fou de faucher la foule, comme à Nice le 14 juillet

Outre la présence policière, des mesures supplémentaires ont été prises. «  Des blocs de béton ont été placés devant les accès  », précise Patrick Decorte. «  Et là où il n’y en a pas pour laisser passer les véhicules de secours, des voitures de police sont stationnées avec des hommes à l’intérieur pour bloquer les entrées  ».

  1. Le Shake, dont une nacelle s’était détachée ; cette attraction reste d’ailleurs sous scellés en raison de sa dangerosité

La photo qui enrage les commerçants de Bruxelles

Comme à la parade...
Comme à la parade, Yvan Mayeur inaugure la foire du Midi 2016 ; on notera au passage que Karine Lalieux a trouvé le « truc » pour recréer le drapeau belge — réservé aux bourgmestres — au niveau de son écharpe d’échevine : il suffit de porter un gilet rouge !

C’est une photo qui montre Yvan Mayeur et sa bande inaugurer la foire du Midi, le 16 juillet 2016.

On y reconnaît, de gauche à droite : Marion Lemesre (MR), Alain Courtois (MR), Yvan Mayeur (PS), Geoffroy Coomans de Brachène (MR) et Karine Lalieux (PS).

Sur
Sur les réseaux sociaux, le MR, considéré comme « traître à la cause des commerçants », est presque aussi conspué que Yvan Mayeur, et ce jusqu’à Didier Reynders
Michel
Ce commerçant exprime tout le désespoir des marchands au détail bruxellois, bloqués à l’intérieur du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur : « Place au piéton! » proclame ironiquement le panneau datant de 2015 : tout le problème est que les gens aisés, les bons clients n’ont guère envie d’arpenter les rues du centre historique de Bruxelles, et ont tout simplement mis le cap sur le Fort Jaco et le Woluwe Shopping Center, quand ce n’est pas carrément Anvers, Waterloo ou Louvain-la-Neuve…

Pendant que Yvan Mayeur et sa bande se promènent nonchalamment sur le boulevard du Midi, les commerces bruxellois « crèvent » les uns après les autres par manque de clients.

Après Nice… Bruxelles ?

(Belga) Les activités autour de la fête nationale belge du 21 juillet, surtout à Bruxelles, devraient être reconsidérées, à la suite de l’attentat à Nice, selon le criminologue et expert en terrorisme Brice De Ruyver (UGent), rapporte le média bruxellois Bruzz.

Nice
Nice, promenade des Anglais : l’Etat islamique inaugure une nouvelle méthode criminelle en Europe : l’utilisation du poids lourd comme arme de destruction massive

Brice De Ruyver craint que l’attentat de Nice ne devienne une inspiration pour des individus extrémistes à Bruxelles. Les services de sécurité doivent être particulièrement vigilantes, surtout dans la capitale. « Je ne vois pas de problèmes autour du défilé national, qui est toujours fortement sécurisé. Mais les autres activités pendant l’après-midi et le soir, telles que les fêtes dans les parcs de Bruxelles, sont très périlleuses ». Les terroristes français pourraient également se rendre à Bruxelles. « Nous savons que leur approche et leur stratégie change. Nous avons déjà vu des individus comme Mehdi Nemmouche, qui opérait de France pour commettre ensuite un attentat à Bruxelles ».

Foire du Midi
Bruxelles, foire du Midi : la présence policière (ou militaire) ne peut rien contre un poids lourd lancé à toute vitesse contre la foule compacte le long du boulevard..

Si Bruxelles-les-Bains ne présente pas un trop grand risque en raison de sa situation enclavée au bord du canal, la Foire du Midi pourrait être le théâtre d’une réplique de l’attentat commis à Nice ce 14 juillet 2016 à l’aide d’un camion.

En effet, la Foire du Midi s’est — comme chaque année — installée le long d’un grand boulevard rectiligne sur lequel un nombre considérable de personnes seront agglutinées le 21 juillet, de 15 à 23 heures.

Une foule dense
La foule très dense des badauds de la foire du Midi constitue une cible terroriste nettement plus vulnérable que celle d’un stade ou d’un théâtre, car il ne faut pas montrer patte blanche pour y pénétrer : la foire se tient en réalité sur la voie publique. L’attentat du 14 juillet 2016 à Nice montre la vulnérabilité accrue des masses humaines étirées sur un trajet rectiligne… ce qui est précisément le cas de la foire du Midi !

Le terroristes de tous poils semblent aimer les actions symétriques ou simultanées : que l’on songe au 11 septembre 2001 ou, plus récemment, aux attentats à l’aéroport de Zaventem et au métro Maelbeek (22 mars 2016).

Ces actions simultanées sont en effet plus médiatiques, surtout si s’y ajoute le côté symbolique de la fête nationale : après avoir frappé la France le 14, l’Etat islamique frappera-t-il la Belgique le 21 juillet ?

Yvan Mayeur
Yvan Mayeur — bourgmestre incompétent de Bruxelles — se déclare dépassé par les événements : « On va craquer! » confie-t-il au Soir ; cet aveu n’est guère rassurant ! En tout état de cause, son misérable « piétonnier géant » recrée les conditions de la promenade des Anglais : une masse humaine concentrée sur une longue trajectoire rectiligne — et donc exposée à la nouvelle arme de l’Etat islamique : le camion bélier

Voir : article de Bruzz(fr)

Villo! échoue à Bruxelles

(Belga) Le système bruxellois de vélos partagés Villo! a enregistré un recul de près de 10% en 2015. Le nombre de trajets a baissé de 150.000, à 1,5 million, malgré l’ajout de 21 stations, rapporte mercredi la chaîne régionale Bruzz. Fin juin, il avait pourtant été annoncé que la vente d’abonnements journaliers et annuels avait triplé depuis les attentats.

Le 16 novembre 2015 à 14h30 : toujours rien...
Rue Devaux, sous la pluie, une interminable rangée de Villos! attend en vain le client : était-ce vraiment une bonne idée ? Avant le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, les gens utilisaient les Villos! pour se rendre du haut vers le bas de la ville… mais pas dans le sens inverse, car la remontée était trop exigeante physiquement ; les Villos! s’accumulaient alors dans le bas de la ville, rendant du même coup leur emploi impossible à partir du haut, puisque leur nombre est forcément limité. Depuis l’installation du piétonnier, le centre-ville de Bruxelles s’est désertifié… et le cycle des Villos!, déjà interrompu par la différence d’altitude haut-bas de la ville, s’est retrouvé à l’arrêt faute de combattants

Le nombre de trajets avait augmenté de 25% et le nombre de stations doublé entre 2011 et 2015. Villo! n’a pas encore atteint ses limites, mais le système ne parvient pas à régler des problèmes structurels comme les différences d’altitude qui obligent l’exploitant JCDecaux à déplacer les vélos, selon Bruzz. Contrairement à Anvers, où 3,5 millions de trajets ont été effectués au départ de l’une des 150 stations en 2015 et où cinq équipes s’occupent continuellement de ces relocalisations entre 6h00 et 22h00, Villo! ne réalise que trois tournées par jour, à 5h00, 11h00 et 17h00. Les distances entre stations sont aussi plus importantes, souligne-t-on du côté du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet.

Plus besoin de rapporter la bicyclette VILLO !
Il n’est même plus besoin de rapporter la bicyclette Villo! à la station : il suffit de l’abandonner place de la Bourse…

Compte tenu de la problématique du centre-ville de Bruxelles, devenu quasiment inaccessible et peu fréquenté, il n’est guère étonnant que l’activité des Villos! ait chuté considérablement.

Armée
Qui aurait envie de se rendre dans ce centre-ville ? Le lockdown de novembre 2015, les attentats de mars 2016, l’affaire des tunnels bloqués et évidemment l’absurde piétonnier central ont eu raison du Pentagone de Bruxelles !
Station N°9
La très longue station Villo! n° 9 Anneessens-Lemonnier est installée en plein milieu de la partie orientalo-maghrébine du Pentagone bruxellois : c’est sans doute logique d’un strict point de vue géographique, mais complètement aberrant du point de vue des utilisateurs de bicyclettes partagées…
Ces deux photographies
Ces deux photographies de la station Villo! n° 9, prises un vendredi à 15 heures, montrent l’échec total du système Villo! en raison de la topographie particulière de la capitale de l’Europe — ville à deux étages —, et surtout du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, lequel a chassé toute forme de vie « convenable » du centre-ville de Bruxelles : la station est quasiment à l’abandon. D’une manière générale, on ne voit d’ailleurs personne circuler à Villo! dans cette partie de Bruxelles : « ça ne se fait tout simplement pas ! » nous dit-on. Le panneau publicitaire JCDecaux présente à cet égard une publicité que les habitants du cru ne doivent guère priser, car les femmes de ce quartier sortent plutôt voilées…

Voir en néerlandais : article de Bruzz

Il est méritoire que Bruzz
Il est méritoire que Bruzz — média flamand — place sur son site des articles traduits vers le français, mais on sent un peu trop que le translateur est néerlandophone : aucun francophone n’écrirait de cette manière, et ce genre de texte hybride ne fait, à la longue, qu’affaiblir la langue de Molière…

Voir en français (approximatif) : article de Bruzz(fr)