Une véritable folie !

On lira avec effroi l’arrêté du Conseil communal de Bruxelles-Ville du 19 septembre 2016 portant sur le « Règlement complémentaire de police relatif au Pentagone ».

La circulation automobile sur le "piétonnier géant" sera-t-elle réglementée ?
La circulation automobile sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur sera-t-elle réglementée par l’arrêté ?
Bruxelles en 1850
Bruxelles en 1850, réduite au Pentagone : le retour ?

La seule conclusion que l’on puisse en tirer est : « Ne vous aventurez sous aucun prétexte dans le Pentagone de Bruxelles ! »

Ce texte est téléchargeable ci-dessous :

Arrêté du Conseil du 19 septembre 2016

pietonnier.brussels renseigne le monde entier sur la situation dans le centre-ville de Bruxelles !

Jour après jour, pietonnier.brussels s’affirme à l’échelle mondiale comme le site de référence à propos du piétonnier et du centre-ville de Bruxelles.

Avec plus de 25.000 visiteurs par jour — dont de nombreux investisseurs internationaux —, provenant du monde entier, et la plus riche iconographie — en licence libre — relative au « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, ce n’est d’ailleurs guère étonnant.

Tout a commencé en juillet 2015, par quelques « posts » sur les réseaux sociaux à la demande d’un groupe de médecins dont la logistique était devenue infernale suite à l’inauguration du « plus grand piétonnier d’Europe ».

pietonnier.brussels a été le premier média à interpréter le curieux phénomène de la rentrée de septembre 2015 (l’absence d’embouteillage, due à la désertion des automobilistes), à donner la parole à François Chladiuk, propriétaire du Western Shop, dans le cadre de sa campagne d’affichage PIETONNIER = MORT DU COMMERCE, à permettre aux commerçants du centre-ville de voir que Yvan Mayeur les trompait, et à pronostiquer l’échec final de ce piétonnier mal conçu, mais pourtant validé au plus haut niveau de l’Etat belge.

Nous ne nous sommes pas cantonnés à la description du piétonnier ou à l’étude des problèmes qu’il causait1, mais avons élaboré un contre-projet que nous pensons viable.

Pour ce faire, nous avons procédé à des comparaisons avec des villes que nous connaissons bien : Paris, Londres, New York, Barcelone, Athènes, Lisbonne, Naples, Istanbul et même Las Vegas ; on pourrait aussi ajouter les Disneyland de Paris ou d’Anaheim.

L'erreur de Mayeur : croire qu'en posant quelques pierres bleues il pourrait faire de "BXL" une nouvelle Barcelone !
L’erreur — ou plus exactement la faute — de Yvan Mayeur : croire qu’en posant quelques pierres bleues et une fontaine il pouvait faire de « BXL » une nouvelle Barcelone, cité magnifique dont l’histoire remonte aux Romains… En attendant, la capitale de l’Europe est une ville de province dont le centre historique est devenu inaccessible par la faute d’un illuminé !

Voir la comparaison avec Barcelone, Istanbul, New York et Las Vegas.

Comme l’a très justement exprimé Alain Berlinblau le 7 octobre : on peut mettre une rue ou une place en piétonnier, pas un boulevard, car ce dernier est un axe de pénétration trop important : le supprimer revient à asphyxier la ville !

Et c’est exactement ce qui s’est produit : comme le suggère Atrium, le centre-ville de Bruxelles est ni plus ni moins devenu une vaste zone récréative, sujette aux caprices de la météo, et accueillant une population tout à fait différente de celle qui prévalait avant le 29 juin 2015 et surtout… très dangereuse !

Armée
L’armée quadrille Bruxelles dès novembre 2015, mais elle n’a pu empêcher les attentats terroristes du 22 mars 2016 ; de nouveaux attentats sont annoncés, raison pour laquelle le niveau de menace 3 est maintenu…

Le « lockdown » (niveau de menace terroriste porté à 4) de novembre 2015, suivi de la fermeture des tunnels puis des attentats du 22 mars 2016 ont exacerbé la situation, d’autant que de nouveaux attentats terroristes sont annoncés.

S’il n’est pas rapidement mis un terme à cette funeste expérience, de nombreux commerces fermeront ou feront faillite, ce qui revient à tuer l’âme de Bruxelles.

La vitrine du magasin de Hassan
Le magasin de Hassan Kessas, rue du Midi, porte bien son nom : Utopia !

En effet, ces commerces n’étaient pas forcément tous adaptés à notre époque, mais, comme l’a très bien formulé Hassan Kessas, le gérant de la boutique Utopia, ils « étaient » le centre de Bruxelles.

Michel
Victime des agissements inconsidérés de Yvan Mayeur, Michel Wajs (ou Wajsbort) est l’initiateur d’un groupe antipiétonnier sur les réseaux sociaux ; après avoir perdu plus de 40% de son chiffre d’affaires suite à l’installation du piétonnier central de Bruxelles, Michel Wajs (ou Wajsbort) n’est pas sur la paille, mais… sur l’asphalte comme le montre la photo !

En les tuant, Yvan Mayeur (PS), Els Ampe (Open-VLD) et Marion Lemesre (MR) endossent devant les Bruxellois une très lourde responsabilité.

Cette caricature montre à quel point Yvan Mayeur est devenu indésirable dans sa propre ville
Cette caricature montre à quel point Yvan Mayeur est devenu indésirable dans sa propre ville tant il est haï par la population

Yvan Mayeur (PS), personnage aussi médiocre qu’autoritaire, s’est récemment fait « sortir » d’un restaurant gastronomique du centre-ville de Bruxelles, le Cécila.

Le pire bourgmestre depuis la création de la Belgique en 1830 !
Yvan Mayeur : un nom prédestiné, mais en réalité le pire bourgmestre depuis la création de la Belgique en 1830 : incompétent, autoritaire, fourbe, manipulateur, etc. !

Depuis cet incident, le logo « entrée interdite à Yvan Mayeur » fleurit sur les devantures des magasins du centre.

Le lundi 25 avril 2016, plus de deux cents commerçants réunis à l’Hôtel de Ville de Bruxelles réclamaient la démission de Yvan Mayeur.

Ils lui reprochent non seulement sa gestion calamiteuse de la Ville, mais aussi sa fourberie à toute épreuve : il est de fait que Yvan Mayeur ment comme un arracheur de dents2 !

L'affiche électorale de Marion Lemesre, la "fille de commerçants"
L’affiche électorale de Marion Lemesre (MR) : la « fille de commerçants » âgée en réalité de 62 ans promettait en 2012 — avec un grand sourire photoshopé — de rendre Bruxelles « plus belle »… on voit aujourd’hui le résultat de sa gestion !

Mais le véritable Judas dans cette affaire, c’est Marion Lemesre (MR), échevine du Commerce, laquelle a littéralement trahi ses électeurs… et même ses parents !

Car, contrairement aux autres membres de la bande à Mayeur (Alain Courtois, Els Ampe et Pascal Smet), cette femme n’est pas une incompétente : après leur avoir promis monts et merveilles, elle a délibérément sacrifié les actuels commerçants du centre-ville de Bruxelles.

Comment ? En acceptant d’abord l’idée du « piétonnier géant » et sa désastreuse communication anti-voitures, puis en sabotant délibérément toute mesure qui aurait aidé les commerçants à ne pas s’enfoncer dans le rouge.

Pour quoi ? Au profit de la vision commerciale à très long terme « Regent Street », développée dans cet article.

Misère
Misère, saleté et insécurité : les trois caractéristiques du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur…
Métropole
Ah oui, nous avons oublié de mentionner son inaccessibilité quasi totale en voiture ! Ici, l’un des rares « initiés » parvient à se glisser jusqu’au trottoir du malheureux hôtel Métropole qui a dû assigner la Ville pour obtenir ce droit de passage : dans toute autre ville de la planète, cela aurait paru l’évidence même
Le piétonnier géant : véritable progrès ou retour au Moyen-Age ?
Et puis surtout le piétonnier géant, « c’est moche et vide » comme disent les Bruxellois
Logo du GIESS
Logo du GIESS
  1. Le piétonnier est beaucoup trop grand d’un seul tenant, et ne met aucunement en valeur les sites culturellement intéressants
  2. Il a même été jusqu’à créer une page Facebook fictive alimentée par des likes achetés

Les commerçants quittent le centre-ville de Bruxelles pour s’installer à Docks (Schaerbeek)

Les chalands ne sont pas seuls à fuir le centre-ville de Bruxelles : comme tout se tient, les commerçants anticipent la disparition de leur clientèle au sein du Pentagone et transfèrent leurs points de vente vers la périphérie, surtout nord-est.

Le Sablon
L’ancien établissement de Darcis au Sablon, situé juste en face de Marcolini, tué par les « problèmes de mobilité bruxelloise », c’est-à-dire par les incompétents Yvan Mayeur et Pascal Smets !

Ainsi, le chocolatier Darcis délaisse sa légendaire boutique du Sablon (Bruxelles-Ville) pour élire domicile au sein du tout nouveau centre commercial Docks Bruxsel (Schaerbeek).

Darcis
Jean-Philippe Darcis, chocolatier de génie, met à présent le cap sur Docks Bruxsel et son parking de 1.700 places couvertes

L’enseigne qui investit Docks sera la onzième du chocolatier en Belgique ; elle a ouvert ses portes ce samedi 22 octobre.

 Ladurée a tiré un trait sur Bruxelles-lez-Piétonnier, car les clients aisés fuient désormais le centre-ville, y compris le Sablon !
Peu avant Darcis, Ladurée a tiré un trait sur Bruxelles-lez-Piétonnier, et ce pour la même raison : les clients aisés fuient désormais le centre-ville, y compris le Sablon !

Ce qui est particulièrement inquiétant dans le cas de Darcis, comme dans celui de Ladurée, c’est que ces magasins n’étaient pas situés près du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, mais dans un quartier nettement plus distingué, à savoir le Sablon.

Il est manifeste que les problèmes de mobilité engendrés par le plan de mobilité au sein du Pentagone de Bruxelles sont la cause de leur départ.

Voir article LLB

Docks Bruxsel sonne le glas du centre-ville de Bruxelles

Le centre commercial Docks Bruxsel — quel nom ! — ouvrira ses portes ce jeudi 20 octobre à Schaerbeek, c’est-à-dire en-dehors du territoire de Bruxelles-Ville.

Docks Bruxsel...
Docks Bruxsel doit son nom à sa situation le long du canal de Willebroek, aussi appelé « canal maritime de Bruxelles à l’Escaut »

Docks Bruxsel ce sont près de 110 enseignes de magasins, huit salles de cinéma, 11 enseignes horeca, une salle polyvalente pouvant accueillir 2.500 personnes et un parc de loisirs.

Mais c’est surtout un immense parking de 1.700 places couvertes aisément accessibles, voir ici.

Il est évident que Docks, puis NEO (plateau du Heysel) et Uplace (Machelen) vont « aspirer » les chalands — surtout les riches Flamands — qui se rendaient jadis dans le centre-ville de Bruxelles, lequel deviendra encore plus désert qu’aujourd’hui…

Qu'on ne vienne pas nous dire que la Ville de Bruxelles a une stratégie pour relancer le commerce au centre
Qu’on ne vienne pas nous dire que la Ville de Bruxelles a une stratégie pour relancer le commerce en son centre : y accéder est devenu presque impossible, à telle enseigne que la « zone » est envahie par des loubards, des drogués et des SDF !

C’est d’ailleurs le but de cette soudaine multiplication de centres commerciaux en périphérie nord-est de Bruxelles, combinée à un « piétonnier géant » sale et dangereux en plein centre-ville : dissuader les clients aisés de pénétrer dans la capitale.

Les prix de l’immobilier s’effondreront dans le centre de Bruxelles et les promoteurs pourront à loisir y créer une vaste zone résidentielle, dépourvue de circulation automobile : ce processus s’appelle la gentrification.

Symbole de l'échec de la Ville de Bruxelles, cette table de ping-pong trône au beau milieu d'un boulevard vide... en octobre 2016
Symbole criant de l’échec de la Ville de Bruxelles, cette table de ping-pong trône devant l’Ancienne Belgique, au beau milieu d’un boulevard désespérément vide… en octobre 2016, soit plus de quinze mois après le lancement du « plus grand piétonnier d’Europe » ; quant aux travaux d’aménagement, ils n’ont même pas commencé !

Seuls quelques commerces de proximité subsisteront, comme la nouvelle superette Carrefour du passage Saint-Honoré et l’HORECA pour touristes chinois.

La Ville de Bruxelles met sous scellés des auvents dans l’Ilôt sacré

(Belga) La cellule contrôle de l’urbanisme à la Ville de Bruxelles, accompagnée de la police et de l’échevin de l’Urbanisme et du Patrimoine, a effectué lundi matin une descente dans l’Ilot Sacré afin de placer des scellés sur les auvents des établissements horeca qui s’y trouvent et n’avaient pas respecté l’arrêté du bourgmestre entré en vigueur en mai dernier sur base d’un avis du SIAMU, a indiqué le service presse de l’échevin de la Ville de Bruxelles.

Les célèbres auvents de l'Ilot Sacré
Les célèbres auvents de l’Ilot Sacré, rue des Bouchers… En réalité, presque tous ces restaurants sont des « pièges à touristes » pratiquant le rabattage ; seules exceptions : les Armes de Bruxelles, Chez Léon, le Scheltema et Vincent, ces deux derniers situés rue des Dominicains.

Les agents de l’urbanisme de la Ville de Bruxelles ont posé à 08H30 des scellés sur les auvents problématiques en termes de sécurité des établissements horeca de l’Ilot Sacré.

L’arrêté du bourgmestre entré en vigueur le 31 mai dernier, pris après un incendie survenu dans la rue des Bouchers en janvier dernier et sur base d’un avis du SIAMU, le service d’incendie et d’aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale, imposait trois mesures.

La première stipulait que l’ouverture des auvents était interdite à partir du jour de la notification de l’arrêté. La deuxième sommait les exploitants de prendre les dispositions nécessaires pour démonter les auvents, marquises et tentes solaires dans les quatre mois à dater de la notification de l’arrêté. Enfin, la dernière mesure entendait bannir parasols, chaufferettes, banc d’écaillers, fûts, tonneaux, paravents ou tout autre mobilier lourd et encombrant qui pourrait entraver la circulation des véhicules de secours.

Sans les auvents...
Sans les auvents, la rue semble nettement moins intime… et beaucoup plus exposée aux intempéries !

L’exploitation des terrasses en façade n’est donc pas interdite mais seules les tables et les chaises sont autorisées. Les commerçants ont jusqu’au 7 novembre pour se mettre en règle et les éléments qui n’auront pas été démontés après ce délai seront enlevés par les services de l’Urbanisme aux frais des commerçants.

Le vrai visage du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur

Les images qui suivent ne proviennent pas d’un quelconque bidonville ou d’une banlieue rouge, mais du centre historique de Bruxelles, capitale de l’Europe, photographié à l’automne 2016 — plus de 15 mois après l’inauguration du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur.

Photo 1
Photo 1 — Boulevard Anspach
Photo 2
Photo 2 — Boulevard Anspach
Photo 3
Photo 3 — Place Fontainas
Photo 2
Photo 4 — Boulevard Anspach
Photo 3
Photo 5 — Boulevard Anspach
Photo 4
Photo 6 — Boulevard Anspach
Photo 5
Photo 7 — Place Fontainas
Photo 7
Photo 8 — Place Anneessens
Photo 8
Photo 9 — Place Anneessens
Photo 10
Photo 10 — Boulevard Anspach
Photo 11
Photo 11 — L’ex-restaurant italien Rugantino, 184 boulevard Anspach
Photo 11
Photo 12 — La vitrine du Rugantino…

Marion Lemesre trouve son inspiration chez pietonnier.brussels

La "fille de commerçants" Marion Lemesre
La « fille de commerçants » devenue « échevine des Affaires économiques de la Ville de Bruxelles » Marion Lemesre tient son site web personnel — ou plus exactement un site à sa gloire — à l’adresse : marionlemesre.be
Lorsque nous écrivons "à sa gloire", c'est peu dire...
Lorsque nous écrivons « à sa gloire », c’est peu dire : une extraordinaire collection de photos montre Marion Lemesre jeune, pensive, posant, en bande dessinée, se promenant, cachée derrière un arbre, riant, etc. etc.
Marion Lemesre annonce "Une pluie de projets pour dynamiser Bruxelles"
Sur son site, Marion Lemesre annonce « Une pluie de projets pour dynamiser Bruxelles », mais vu la catastrophe économique qu’elle a causée avec Yvan Mayeur, il serait plus exact de parler de « dynamiter » Bruxelles !
Marion Lemesre propose des chèques-cadeaux uniquement valables dans les commerces du Pentagone
En réalité, après un grandiloquent « Pour rappel, cette assemblée dont je suis la présidente… », elle reprend tout simplement notre idée des chèques-cadeaux uniquement valables dans les commerces du Pentagone de Bruxelles

On reste toutefois confondu par la médiocrité de l’offre : « Le carnet contient des bons de réductions ou des bons cadeaux valables dans une trentaine de commerces répartis sur l’ensemble du Pentagone : des magasins de prêt-à-porter, des bijouteries, des chocolatiers ou encore des boutiques de créateurs. Le chéquier, édité à 2 000 exemplaires, a été distribué en septembre dans les entreprises bruxelloises qui avaient envie de proposer ces avantages à leurs employés. »

A peine une trentaine de commerces (ce qui est très peu…), seulement deux mille bénéficiaires théoriques1 (peu…) et un nombre inconnu d’entreprises, sélectionnées sur base de critères mystérieux !

Encore faut-il, pour bénéficier de ces « réductions », se présenter dans ces commerces le dimanche — et même le premier dimanche du mois —, c’est-à-dire à un moment où tous les navetteurs sont rentrés chez eux…

Faire beaucoup de bruit pour peu de résultats concrets, du moment que ça la met elle-même en valeur : telle est la politique de Marion Lemesre (MR).

    Voici le véritable fond du chèque réservé aux commerçants du Pentagone de Bruxelles, mis au point par pietonnier.brussels et ses partenaires. Ce chèque comporte d'importantes sécurités (papier spécial filigrané, bande holographique, etc.) et son fond représente des motifs typiquement bruxellois : Saint Michel et la Maison du Roi, Grand-Place
Voici le véritable fond du chèque réservé aux commerçants du Pentagone de Bruxelles, mis au point par pietonnier.brussels et ses partenaires. Ce chèque comporte d’importantes sécurités (papier spécial filigrané, bande holographique, etc.) et son fond représente des motifs typiquement bruxellois : Saint Michel et la Maison du Roi, Grand-Place

Voir notre News du 26 mai 2016

  1. des salariés qui ne font évidemment pas leurs courses dans des « boutiques de créateurs » ou des bijouteries

Yvan Mayeur réalise la prophétie de George Orwell

Le télécran de Yvan Mayeur
Le sinistre télécran géant que Yvan Mayeur a installé place de Brouckère à Bruxelles diffuse en boucle la propagande bien-pensante du PS. Si vous ne pensez pas comme Yvan Mayeur, ce n’est pas grave : après quelques mois d’abrutissement, vous finirez par penser comme lui…

Le télécran fut inventé par George Orwell dans son roman 1984 publié en 1948.

Il s’agit d’un système de télévision qui diffuse en permanence les messages de propagande du Parti, et de vidéo-surveillance qui permet à la Police de la Pensée d’entendre et de voir ce qui se fait dans chaque pièce où se trouve un individu.

Seuls les membres du Parti intérieur peuvent arrêter le télécran qui se trouve à leur domicile pendant une courte période.

Photo 6
L’un des innombrables télécrans jalonnant la Ville de Bruxelles et servant à diffuser en boucle les thèmes de prédilection, puis les idées de Yvan Mayeur. Sans qu’ils s’en rendent compte, des centaines de milliers de citoyens sont, jour après jour, conditionnés par les messages diffusés par ces télécrans

On constatera que tous ces messages destinés à informer — ou plus exactement à éduquer — les masses bruxelloises, sont signés « BXL NOTRE VILLE – ONZE STAD ».

« Marion fait son shopping »

"Aucune obligation d'achat" précise l'invitation
« Aucune obligation d’achat » précise l’invitation… il ne manquerait plus que cela ! On notera au passage que le judas Lemesre n’est plus « échevine du Commerce » — titre sans doute pas assez flatteur à ses yeux — mais qu’elle s’est proclamée « échevine des Affaires Economiques », comme si elle avait rang de ministre ou secrétaire d’Etat
Dans le genre narcissique, on ne fait pas mieux que Marion Lemesre...
Dans le genre narcissique, on ne fait pas mieux que Marion Lemesre… mais la photo du bas (« Marion fait son shopping ») est tout à fait illustrative du mensonge permanent commis par ce véritable « judas » du MR
Les internautes reprochent à "Marion" de se préoccuper plus de sa personne que des commerçants
Les internautes reprochent à « Marion » — baptisée « Caricolesmoel » (face de caricole) en raison de son mépris envers les vendeurs de caricoles (escargots de mer ou bulots) — de se préoccuper plus de sa personne que des commerçants : fait-elle son shopping ou son cinéma ?
Et le résultat : la rue Neuve ce samedi 1er octobre vers 11 heures
Et le résultat de la gestion du judas Lemesre : voici la rue Neuve — rebaptisée « rue du Désert » — en ce samedi 1er octobre 2016 vers 11 heures du matin ; nous précisons, car vu le peu de monde présent dans ce qui était la rue la plus commerçante de Belgique avant le 29 juin 2015, on pourrait croire que la photo a été prise à 23 heures

Les panneaux publicitaires animés de Clear Channel

Les panneaux publicitaires animés LED de la firme Clear Channel sont de plus en plus nombreux sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale.

Sur le territoire de la Ville de Bruxelles, ces panneaux lumineux sont ouvertement parrainés par « BXL », c’est-à-dire Yvan Mayeur !

Ils diffusent des spots publicitaires qui pourraient distraire les automobilistes ou évoquer des feux de signalisation.

Selon l’IBSR, ce dispositif est dangereux, mais surtout illégal :

80.2. Il est interdit d’établir sur la voie publique des panneaux publicitaires, enseignes ou autres dispositifs qui éblouissent les conducteurs, qui les induisent en erreur, représentent ou imitent même partiellement des signaux routiers, se confondent à distance avec des signaux ou nuisent de toute autre manière à l’efficacité des signaux réglementaires.

Il est interdit de donner une luminosité d’un ton rouge ou vert à tout panneau publicitaire, enseigne ou dispositif se trouvant dans une zone s’étendant jusqu’à 75 mètres d’un signal lumineux de circulation, à une hauteur inférieure à 7 mètres au-dessus du sol.

"Il est interdit de donner une luminosité d’un ton rouge ou vert à tout panneau publicitaire, enseigne ou dispositif..."
« Il est interdit de donner une luminosité d’un ton rouge ou vert à tout panneau publicitaire, enseigne ou dispositif… » A quand un mort par la faute de Yvan Mayeur ?
Photo av Louise
Cette photo montre l’extraordinaire danger des panneaux lumineux de Clear Channel : tandis que le feu est au rouge, le panneau publicitaire est au vert. Comme la plupart des automobilistes conduisent par automatismes, sans réfléchir activement, le risque de confusion est extrême, surtout la nuit. A cette confusion s’ajoute la distraction engendrée par l’image animée !
    Le centre de ce panneau lumineux ressemble à s'y méprendre à un feu de signalisation passé au vert...
Le centre de ce panneau lumineux ressemble à s’y méprendre à un feu de signalisation passé au vert…

Une députée régionale va interpeller Rudy Vervoort et Bianca Debaets à ce sujet.

Faudra-t-il attendre un accident avant que ces panneaux soient retirés ?

Voir le reportage de BX1

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