Yvan Mayeur lève… une taxe sur la danse

Etranglée financièrement par ses folles dépenses, la Ville de Bruxelles ne sait plus à quel saint se vouer pour faire rentrer de l’argent dans ses caisses.

Sa dernière invention en date consiste à lever une taxe de 40 eurocent par danseur et par soirée, et ce quelle que soit la nature de l’activité de l’établissement !

La dernière invention de Yvan Mayeur : taxer la danse
La dernière invention de Yvan Mayeur : taxer la danse

Ainsi, un agent taxateur compte le nombre de danseurs, par exemple cinquante : l’établissement doit alors acquitter une taxe annuelle de quelque deux mille euros !

Pour se couvrir, certains établissements bruxellois apposent une affiche interdisant la danse...
Pour se couvrir, certains établissements bruxellois apposent désormais une affiche interdisant la danse…

A cela s’ajoutent toutes sortes d’autres taxes bruxelloises : sur les surfaces de bureau, les ordinateurs, les espaces de parking, les enseignes, les égouts, les terrasses, le mobilier, etc1.

Voir article Le Soir

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  1. Il existerait même une taxe sur les serveurs et serveuses pour l’exercice 2016 : « Considérant que ces personnes sont génératrices de gains, et qu’elles sont susceptibles d’engendrer des frais supplémentaires de sécurité pour la Ville, la taxe sur les serveuses et serveurs travaillant dans les débits de boissons sera de : pour la première (ou le premier) de 1.250 euros par an, et de 750 euros pour les suivantes (suivants) » !

Olivier Willocx (BECI) : « La situation à Bruxelles est catastrophique »

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Le centre-ville de Bruxelles sous Yvan Mayeur et Marion Lemesre : sale, puant, mal fréquenté et surtout très dangereux ! A éviter absolument !

Olivier Willocx, administrateur délégué de BECI (Chambre de Commerce et Union des entreprises de Bruxelles), est l’Invité du samedi de LaLibre.be.

Justement, après 16 mois de piétonnier, quel est votre bilan ? Est-il toujours aussi critique ?

Le bilan du piétonnier est catastrophique. Catastrophique ! Alors, je comprends la prise de risque originelle et le fait d’avoir voulu contrer les nombreux obstacles, mais quand on prend de tels risques, il faut que tous les dispositifs d’accompagnement soient impeccables : la sécurité, le sentiment de sécurité, la propreté, l’accessibilité, la communication, l’aménagement… Le bourgmestre voulait le plus « grand » piétonnier d’Europe, alors qu’on aurait souhaité le plus « chouette » piétonnier d’Europe. Avec un tel objectif, on aurait dû le faire grandir petit à petit, en apprenant à gérer les problèmes successifs. Ici, cela a été décidé un jour en toute fin de soirée sans concertation…

Un restaurant du "Theme Park" de Yvan Mayeur... notez les planches de bois qui se sont détachées et le gros garçon affalé par terre au second plan
Un « restaurant » façon Yvan Mayeur : dîner en plein milieu du boulevard central !

La Ville affirme qu’il y a eu des concertations.

Soyons clairs, on n’a aucunement été concerté dans ce projet, on a juste été invité à découvrir les plans et les problèmes. Or, nous sommes plutôt favorables à un piétonnier, mais ici, la Ville n’a pas su gérer la sécurité ou le sentiment de sécurité, même s’il est vrai que le contexte n’a pas aidé. Avec la fermeture des tunnels et le lockdown, il fallait impérativement rouvrir le boulevard. Cela était simple à faire, il n’y avait rien à défaire puisqu’il n’y avait pas d’aménagements urbains. Vu que l’intelligence a la capacité de s’adapter, il aurait fallu temporairement revoir le plan et non s’obstiner. Il y a eu ici une rigidité totale malgré des obstacles exceptionnels et temporaires! Les relations difficiles entre la Région et la Ville trouvent leurs explications ici.

Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger... sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur
Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger… sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur

Les entreprises en souffrent encore aujourd’hui ?

Certaines entreprises, et en particulier dans l’horeca, ont encore et toujours un chiffre d’affaires en recul de 60%. Cette année a été catastrophique dans le centre-ville à cause du lockdown, de la fermeture des tunnels et du piétonnier mal géré. L’impact des tunnels est dramatique. La Ville n’a aucunement planifié la communication, ce qui a donné le sentiment « erroné » que le Centre était inaccessible ! Mais personne n’a compris comment on pouvait y accéder. Les villes comme Rome, Strasbourg et autres ont aussi eu des problèmes, mais temporaires. Elles, elles ont fait ça bien, avec des mesures d’accompagnement ! Bruxelles a fait ça mal, sans préparation… il est donc normal que tout le monde râle. Cela finira par être bien, mais dans 5 à 10 ans.

En attendant, avec Mayeur, "BXL" est devenu "ça", une poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, cœur historique, 29/9:2015)
Avec Mayeur et Lemesre, Bruxelles s’est mué en poubelle à ciel ouvert (rue du Midi, cœur historique)

Ne dressez-vous pas un tableau particulièrement noir ?

Pour ceux qui en doutent, sachez que les chantiers n’ont pas encore commencé et qu’ils dureront 2 à 3 ans. On a tout fait à l’envers ! Je me demande vraiment comment la Ville va s’en sortir. D’autant qu’elle va devoir gérer une série de procès en dommages et intérêts, y compris de ceux qui sont en faillite. Je rappelle que la Ville a géré ce dossier sans permis et à coups de déclarations fracassantes du bourgmestre (NDLR : Yvan Mayeur, PS) qui déclare que les entreprises peuvent venir le voir et qu’il verra ce qu’il pourra leur donner. Mais, on est dans un cadre légal. Face à un préjudice, un bourgmestre n’est pas habilité à donner de l’argent comme un grand seigneur du Moyen Âge. Sur quelle base légale ferait-il ça ? Aucune. C’est un tribunal qui doit trancher.

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Devant l’ex-bourse de Bruxelles, point central du piétonnier : saleté et trafic automobile intense !

Les entreprises menacent de quitter la capitale, mais le font-elles réellement ?

Environ 12.000 entreprises ont quitté Bruxelles ces 5 dernières années, alors que seules 4.000 sont arrivées. La balance est clairement défavorable. Cependant, il est logique que le taux de création d’activité dans la capitale soit si élevé et que les entreprises qui engagent et s’étendent recherchent des espaces moins onéreux. Le problème est que les élus locaux — donc élus par les Bruxellois — donnent le signal aux navetteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus. C’est dramatique, car il est évident que Bruxelles a besoin de ses navetteurs, encore plus que de touristes. L’économie a besoin de ces gens. On doit se comporter en capitale du pays. Le repli sur soi signerait la faillite de Bruxelles.

Après le "vélo cargo", le "vélo remorque" permettant d'acheminer de petites quantités de marchandises
Le vélo à remorque, seule manière d’acheminer de petites quantités de marchandises au sein du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur

Vu ces aspects, le ministre bruxellois de la Mobilité…

Ah, il y en a un ?

Une perspective d'une indicible laideur
Le centre-ville de Bruxelles : une perspective d’une indicible laideur (boulevard Anspach)

J’allais vous demander si Pascal Smet était un bon ministre de la Mobilité ?

Evidemment que non. Je m’étonne d’ailleurs que certains l’aient fait revenir. J’ai beau être favorable aux pistes cyclables et aux piétons, je ne vois pas l’intérêt de sa politique. Il lui faut 18 mois pour décider de l’intérêt d’une nouvelle ligne de métro. Il est impératif d’augmenter les capacités de transports en commun, mais Pascal Smet ne le fait pas. Tout le monde est prêt et d’accord, mais lui ne bouge pas. Il a juste le mérite d’oser porter ce débat, mais il n’y a aucune cohérence dans ses décisions. Exemple : il annonce la rénovation du tunnel Léopold II, mais il ajoute qu’il fermera tous les tunnels en 2025. Où est la cohérence ? Les entreprises subissent les pressions de leurs salariés qui se plaignent de la situation tous les jours. Elles sont même invitées à compenser la nuisance en salaire — ce qui ne changera rien —, ou à offrir une voiture de société qui va, elle, aggraver la mobilité globale.

Le secteur Horeca fortement impacté par les attentats terroristes et la fermeture des tunnels bruxellois
La mort de Bruxelles : plus aucune automobile, plus aucun client, et surtout… cette saleté, cette puanteur qui envahit tout !

Les députés européens fuient Bruxelles

Strasbourg marque un point contre Bruxelles dans la fameuse « bataille du siège » du Parlement européen.

Le nombre de sessions que le Parlement européen tient à Bruxelles est en chute libre.

En effet, alors que les députés européens ont encore tenu dix sessions à Bruxelles l’an dernier, ils n’en tiendront plus que trois en 2018.

Les défenseurs du siège de Strasbourg y voient une victoire.

« L’objectif, à terme, serait de supprimer les sessions additionnelles à Bruxelles et de concentrer l’activité des sessions plénières à Strasbourg », indique un eurodéputé.

Il est certain que l’état de délabrement avancé de Bruxelles-Ville sous Yvan Mayeur (PS) y est pour beaucoup dans cette fuite vers Strasbourg !

Le Parlement européen à Strasbourg
Le Parlement européen à Strasbourg : un site facile d’accès, propre et sécurisé

Lire : L’Echo du 26 novembre 2016

A Bruxelles-Ville, la propriété privée n’est plus garantie

Cela semble surréaliste, mais c’est véridique et fait actuellement le « buzz » : la Ville de Bruxelles s’est emparée — sans la moindre procédure judiciaire — d’un immeuble appartenant à un particulier, afin de le convertir en logements sociaux !

Le « tort » du propriétaire, un médecin gantois âgé de 87 ans : n’avoir pas trouvé de locataire.

34 rue des Fripiers, en plein centre-ville
Le 34 de la rue des Fripiers, en plein centre-ville de Bruxelles : Yvan Mayeur fait main basse sur un immeuble privé pour le convertir en logements sociaux à 260 euros par mois : une manière comme une autre de s’attirer les bonnes grâces des électeurs

Cette expropriation de fait rappelle à certains les sombres années de l’occupation allemande.

Encore plus extraordinaire : le malheureux propriétaire de cet immeuble ne pourra récupérer son bien qu’au terme de… 28 ans !

Pourtant, la Ville de Bruxelles possède de nombreux immeubles vides, qu’elle s’abstient de mettre en location.

Il nous semble évident que cette action spectaculaire est surtout destinée à casser les prix de l’immobilier dans le centre de Bruxelles, en écœurant les propriétaires afin de les pousser à vendre précipitamment leurs biens.

Certains propriétaires commencent d’ailleurs à paniquer, d’autant que le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur — agissant comme un gigantesque repoussoir —, a fait fuir les locataires : comment rendre un immeuble occupé s’il n’y a plus aucun candidat locataire, sauf à des prix bradés ?

Voir (23.11.16) : Journal télévisé RTBF

Ecouter (24.11.16) : Emission « C’est vous qui le dites » – RTBF

Bruxelles se meurt : Jack O’Shea n’a toujours pas trouvé repreneur

Voir notre News du 31 juillet 2016.

La boucherie jack O'Shea n'a toujours pas trouvé de repreneur...
La boucherie Jack O’Shea n’a toujours pas trouvé repreneur…
... ce n'est guère étonnant : sa rue — la rue Sainte Catherine — est devenue déserte
… ce n’est guère étonnant, car sa rue — la rue Sainte Catherine — est devenue déserte depuis l’instauration, en 2015, du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur…
... dans sa devanture, il n'y a que du "brol"...
… dans sa devanture, il n’y a que du « brol »…
Comme dit Simon, le supermarché Thaï aussi est mort
… et comme dit Simon, le supermarché Thaï a dû, lui aussi, mettre la clé sous la porte

Menace d’attentat sur les Plaisirs d’Hiver

Citons la DH du 23 novembre 2016 : Ce mardi [23/11], l’administration américaine a lancé une « alerte voyage« , recommandant ainsi à tous ses ressortissants d’éviter les rassemblements de foule lors de leurs éventuels déplacements en Europe.

Et le département d’État américain de préciser que des « informations crédibles » laissent penser que « l’État islamique continue de préparer des attaques terroristes en Europe, plus particulièrement durant les vacances de Noël ».

La DH apprend d’autre part que des informations font état d’une nouvelle menace terroriste visant directement les Plaisirs d’Hiver, dont l’inauguration se tiendra vendredi au centre de la capitale.

Ce n’est pas la première fois qu’une menace d’attentat plane sur le vaste marché de Noël bruxellois, réputé à travers l’Europe entière. L’an dernier, l’événement qui réunit habituellement plus d’un million et demi de visiteurs dans le centre-ville de Bruxelles, avait déjà souffert du contexte terroriste et notamment du lockdown qui avait paralysé la ville quelques jours auparavant.

L’arrivée de ces informations coïncide en tout cas avec le lancement de l’alerte américaine à l’égard de ses ressortissants.

« Plaisirs d’Hiver » est le nom aseptisé que Yvan Mayeur a donné au traditionnel Marché de Noël de Bruxelles, sans doute trop chrétien à son goût.

Inoffensif passant ou...Bruxelles vit dans l'angoisse d'une réplique des attentats terroristes du 22 mars 2016
Cette silhouette inquiétante est-elle celle d’un inoffensif passant revêtu d’une djellaba ou d’un agent de l’Etat islamique ? Bruxelles vit désormais dans la psychose d’une réplique des attentats terroristes du 22 mars 2016, d’autant que Molenbeek-la-djihadiste n’est qu’à quelques dizaines de mètres
Un attentat visant les "Plaisirs d'Hiver" causerait un véritable massacre
Etant donné la configuration des lieux, un attentat visant les « Plaisirs d’Hiver » provoquerait un véritable massacre
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Ces curieux objets allongés placés devant la Bourse seraient des « balançoires lumineuses »… nous en doutons et pencherions plutôt pour des scanners
"Boudin blanc", "Saucisse piquante" proclament les panneaux de cette construction digne du Bazar de la Charité
« Boudin blanc », « Saucisse piquante » proclament — en lettres gothiques — les panneaux de cette construction digne du Bazar de la Charité, arborant pourtant un moderne, mais dérisoire, « BXL GRILL » sur son long côté : il est vrai qu’en été, on la retrouve sur la Foire du Midi
En revanche, dès que l'on quitte la zone des travaux, le "piétonnier géant" de Yvan Mayeur est totalement désert : des terroriste à moto s'échapperaient sans aucune difficulté !
En revanche, dès que l’on quitte la zone des travaux, le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur est totalement désert : après avoir commis leur attentat, des terroriste à moto s’échapperaient sans aucune difficulté… et, pourtant, nous sommes ici dans le cœur historique, l’hypercentre de Bruxelles !

Les hôtels Marriott quittent Bruxelles

Nous l’annoncions dès le 18 septembre 2015 : participant au vaste exode causé par la mauvaise gouvernance de Yvan Mayeur (PS), les hôtels Marriott quittent définitivement Bruxelles !

Voici le cadre désolé du "Marriott Brussels Grand Place" : on comprend qu'il s'en aille !
Voici le cadre désolé du « Marriott Brussels Grand Place », au centre du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur…
Voici le spectacle affligeant que le touriste logeant au Marriott découvre chaque matin...
Et voici le spectacle affligeant que le touriste logeant au Marriott découvre chaque matin : les toilettes DIXI, un piétonnier qui n’en est pas un et partout d’incessants travaux
Un embouteillage sur un piétonnier !
Un embouteillage sur un piétonnier !
Les futurs clients des Galeries Lafayette "BXL" ? En tout cas, l'hôtel Marriott dégage...
Les futurs clients des Galeries Lafayette « BXL » ? En tout cas, l’hôtel Marriott a compris : il dégage…