Les Petits Riens sur le « piétonnier géant »

Faut-il en rire ou en pleurer ?

Dans le cadre du nouveau positionnement du « bas » de la ville, Bruxelles s’enorgueillit à présent de compter un dépôt des Petits Riens aux abords du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur.

Pour mémoire, les Petits Riens collectent les vieux vêtements usagés pour les distribuer aux pauvres…

Les Petits Riens, rue des Fripiers… pour venir en aide aux indigents du « piétonnier géant » — et ils sont de plus en plus nombreux !

« Bruxelles Mobilité » crée l’anarchie afin de bloquer les navetteurs

Ca s’appelle « Bruxelles Mobilité », ça « oublie » des blocs de béton un peu partout, et ça ouvre d’interminables chantiers dans toutes les communes de la Région bruxelloise.

Le prétexte, c’est le cycliste1, mais le but réel est de bloquer durablement la circulation automobile à Bruxelles, surtout pour les méchants navetteurs !

La petite ceinture avait-elle vraiment besoin d’une double piste cyclable bidirectionnelle ? Poser la question, c’est y répondre…

Toujours est-il que de curieux travaux — que l’on pourrait presque qualifier d’anarchiques — ont actuellement lieu sur le premier segment concerné, à savoir « Lemonnier-Ninove ».

Quant au terre-plein central, qui devait être payant pour la mi-mars 2017, il ne l’est toujours pas !

La raison est évidente : contre tout bon sens, la Ville de Bruxelles a installé ses horodateurs à l’endroit des attractions de la Foire du Midi (juillet-août), si bien qu’ils devront être déplacés aux frais du contribuable.

Cela étant, nous plaignons réellement les commerçants du Pentagone de Bruxelles, victimes depuis déjà deux ans d’un « piétonnier géant » dont les travaux n’ont même pas encore commencé, et qui seront en outre ceinturés — c’est le cas de le dire — par un infranchissable cordon qui les étranglera petit à petit.

Et quand ils seront bien étranglés, c’est alors que les travaux d’aménagement du piétonnier débuteront, de même que la construction de la nouvelle station de métro « Constitution » avenue de Stalingrad !

Comment les City2, hôtel Métropole, Berlinblau et autre Wajs — ou Wajsbort — supportent sans réagir ce qui leur est infligé depuis juin 2015 par des idéologues totalement incompétents en matière d’urbanisme tels que Mayeur ou Smet constitue pour nous une intarissable source d’étonnement…

Photo 1 — Ce bloc de béton orphelin a été « oublié » par son propriétaire, Bruxelles Mobilité… il est en passe de remplacer l’iris comme emblème de Bruxelles
Photo 2 — Il faut se référer à la vue aérienne (photos 5 et 6 ci-dessous) pour tenter de comprendre la situation : une bretelle reliant les deux boulevards a été interdite à la circulation automobile, mais pas aux cyclistes ni au tram ; curieusement, Bruxelles Mobilité a disposé ses blocs de béton de manière à créer au sein même de la bretelle une sorte d’enclos où les automobilistes soucieux de leur carrosserie viennent se garer à l’abri des griffes et des bosses
Photo 3 — Pascal Smet semble vouloir que les cyclistes provenant de la piste cyclable bidirectionnelle située le long du boulevard du Midi s’engagent à contre-sens dans le boulevard Poincaré afin de rejoindre la piste cyclable bidirectionnelle située le long du boulevard Poincaré…
Photo 4 — Le célèbre terre-plein central : toujours aussi encombré, car toujours aussi gratuit : la Ville de Bruxelles doit déplacer les quatorze horodateurs avant le début de la Foire du Midi
Photo 5 — Le plan des lieux devient de plus en plus difficile à saisir !
Photo 6 — Même de très haut !
Photo 7 — Ces deux voitures de gauche sont garées sur l’actuelle piste cyclable… là où elles devront l’être dans le futur, enfin… si nous avons bien compris ; quant à celle de droite, elle est stationnée sur la future piste cyclable
Photo 8 — Ces travaux durent depuis plusieurs semaines déjà…
Photo 9 — Le seul à s’amuser dans le quartier est ce Pierrot tout droit sorti de la commedia dell’arte qui trône au centre du square de l’Aviation
  1. Quand ce n’est pas l’air pur…

La Ville de Bruxelles a oublié… la Foire du Midi !

Ce charmant bambin va-t-il se « crasher » contre l’un des nombreux horodateurs érigés par Marion Lemesre sur le terre-plein central ?
Cette grande attraction de la Foire du Midi — le « Booster » — comporte une empreinte au sol considérable et ne souffre par conséquent la présence d’aucun obstacle sur le terre-plein central ; or, c’est précisément ce que Marion Lemesre vient d’installer un peu partout…

La traditionnelle Foire du Midi devrait en principe débuter sous peu, mais son édition 2017 pourrait nous réserver bien des surprises.

Photo 1 — A hauteur de la rue Brogniez, un horodateur a été installé sur l’emplacement occupé en juillet-août par les attractions de la Foire du Midi

Ceux qui ont planté, au beau milieu du terre-plein central situé entre les boulevards du Midi et Poincaré, une forêt d’horodateurs dernier cri — dont chacun est de surcroît entouré de quatre grosses bornes —, ont tout simplement perdu de vue… la Foire du Midi, laquelle se tient chaque année, à cet endroit, de juillet à août !

Photo 2 — A hauteur de l’ex-école Maïmonide (qui a fui à cause de l’insécurité du quartier)

En effet, en dépit du bon sens le plus élémentaire, ces horodateurs n’ont pas été installés le long du terre-plein, mais carrément là où les forains dressent leurs attractions.

Photo 3 — A hauteur du syndicat libéral

Si les petites attractions pourront peut-être se faufiler entre les horodateurs, les grandes attractions comme les montagnes russes — lesquelles font plus de vingt mètres de long — ne disposeront tout simplement plus de l’espace voulu.

Photo 4 — A hauteur du square de l’Aviation

Cette manière de procéder est caractéristique de l’équipe actuellement au pouvoir à 1000 Bruxelles : on scie d’abord, on réfléchit ensuite… comme pour l’eurostadium d’Alain Courtois ou le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur.

Photo 5 — A hauteur de la Grande Ecluse

Question plus angoissante encore : où les forains vont-ils pouvoir installer leurs roulottes ? La bande de circulation habituellement dévolue à leurs roulottes sera-t-elle libre ? Les grands travaux d’aménagement de la double piste cyclable bidirectionnelle (sic) seront-ils terminés pour fin juin 2017 ?

Photo 6 — Et où les forains vont-ils installer leurs roulottes ?

En tout cas, Pascal Smet nous prépare de fameux bouchons…

Le jeu des sept erreurs selon Pascal Smet

Avant et après : l’infographiste de Pascal Smet a eu la main lourde pour ce qui concerne le nombre (et la qualité) des passants !

« Avant » et « Après » la double piste cyclable bidirectionnelle le long de la « petite ceinture » de Bruxelles, ici le segment du boulevard du Midi…

Curieusement, lorsqu’on regarde bien, la différence n’est pas significative : le terre-plein central sert encore et toujours de parking1 et l’infographiste de Pascal Smet a vraiment « rajouté » beaucoup de passants dans l’illustration du bas.

La jeune cycliste rousse incarnant la nation flamande pédale à contre-sens, vêtue d’une longue jupe flottante totalement inadaptée au cyclisme.

A l’arrière-plan, on remarque une élégante femme « arabe » habillée en bleu par l’équivalent oriental de Pierre Cardin, telle qu’on n’en voit (malheureusement) jamais en ce lieu.

Autre bizarrerie : une Fiat 500 blanche — correctement garée — bloque la sortie du garage situé à droite !

Finalement, on notera que les grands horodateurs verts à panneau solaire ont disparu du paysage…

Et la réalité de terrain ?

Photo 1 — La réalité de terrain, la voici : partout des rues perpendiculaires, des sorties de garages et des voitures mal garées… mais aucune jolie rousse ou blonde !
Photo 2 — Boulevard du Midi, ces maghrébins occupent la future piste cyclable : ils se rendent en autocar à Tanger, un voyage de 2.270 kilomètres…
Photo 3 — Voici leur agence de voyage… que Pascal Smet se garde bien de montrer dans ses infographies !
Photo 4
Photo 5 — Boulevard Poincaré : le SAMU social
Photo 6
Photo 7 — On roule à présent à gauche sur le boulevard Poincaré !
  1. Dorénavant payant, après des décennies de gratuité.

La politique des blocs de béton

Nous avons déjà décrit le curieux — mais funeste — phénomène qui s’est emparé de 1000 Bruxelles : le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur agit à la manière d’un « trou »… et la vie quitte le « trou ».

Cette vie est alors repoussée sur les bords du « trou », à savoir la « petite ceinture » de Bruxelles, là où elle continue à subsister : il n’y a plus de centre de Bruxelles, sauf pour des « événements » comme la commémoration des attentats terroristes.

Mais cette vie « sur les pourtours du trou » est défigurée par une multitude de blocs de béton estampillés  « BRUXELLES MOBILITE » tantôt cassés, tantôt renversés, disposés cahin-caha, formant des îlots qui n’ont plus de raison d’être ou des culs-de-sac, et renfermant même des toilettes…

Tout cela n’est guère beau à voir et il faut avoir la foi pour croire qu’un jour ce sera mieux.

Mais en attendant, comme c’est facile de mettre des blocs de béton un peu partout !

Photo 1 — Cette voiture s’est garée dans un cul-de-sac formé par des blocs de béton
Photo 2
Photo 3
Photo 4 — Le crime est signé…
Photo 5
Photo 6 — Nous avons compté jusqu’à douze panneaux de signalisation routière !
Photo 7
Photo 8 — Devant l’ex-école Maïmonide : on comprend qu’ « ils » soient partis, mais les blocs de béton sont restés
Photo 9 — On croirait un barrage antichar de la dernière guerre mondiale ; en réalité figurent sur cette photographie deux générations de blocs de béton : ceux datant du XXe siècle et destinés à protéger l’école Maïmonide des attentats terroristes (déjà…), et ceux ajoutés en 2017
Photo 10
Photo 11 — Au milieu des blocs de béton : une toilette !
Photo 12 — Vue rapprochée de « la petite toilette dans le terre-plein central »
Photo 13
Photo 14 — Vue aérienne de la « Cité des blocs » (à droite, on voit un horodateur flambant neuf, installé le 27 mars 2017)
Avant et après : curieusement, lorsqu’on regarde bien, la différence n’est pas significative : le terre-plein central sert encore et toujours de parking, l’infographiste de Pascal Smet a « rajouté » beaucoup de passants dans l’illustration du bas… et la cycliste rousse incarnant la nation flamande pédale à contre-sens, vêtue d’une longue jupe flottante inadaptée au cyclisme ; à l’arrière-plan, on remarque une élégante femme « arabe » habillée en bleu par l’équivalent oriental de Pierre Cardin, telle qu’on n’en voit (malheureusement) jamais en ce lieu. Autre bizarrerie, une Fiat 500 blanche — correctement garée — bloque la sortie du garage situé à droite !

Voir l’article de Bruzz (en néerlandais)

Yvan Mayeur et les musulmans…

C’est une constante des illustrations et autres maquettes produites par Yvan Mayeur à propos de son « piétonnier géant » : la population immigrée — et singulièrement musulmane — a quasiment disparu du centre de Bruxelles.

Or, elle y est aujourd’hui majoritairement présente…

Il y a dans la démarche de Yvan Mayeur d’abord une négation de la réalité démographique de Bruxelles, et puis aussi comme un souhait, une sélection implicites.

Yvan Mayeur compte-t-il déporter les musulmans du centre-ville de Bruxelles dans le cadre de sa politique de gentrification par voie de « piétonnier géant » ?

Yvan Mayeur a "oublié" que ce qui fait le charme d'une ville
La vision idéalisée de Yvan Mayeur : ce que l’on voit sur cette illustration ne correspond aucunement à la réalité de la population actuelle du centre de Bruxelles : on se croirait plutôt sur l’île Saint-Louis à Paris, où vivent des célébrités comme Michèle Morgan et des milliardaires américains. Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un allochtone a été soigneusement gommé, éliminé, a fortiori si cet allochtone est musulman ; nous souhaitons bonne chance à Yvan Mayeur s’il compte bannir les femmes voilées de la place de la Bourse !
Ici, juste à côté de la bourse, deux commerces côte à côte ont dû fermer
Et la réalité : ici, juste à côté de la Bourse, deux femmes voilées se promènent sur le piétonnier central de Bruxelles : il faudrait une politique d’épuration ethnique et sociale particulièrement musclée pour faire coller la vision idyllique de Yvan Mayeur à la démographie bruxelloise !
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Attablées près de la place de Brouckère, ces deux femmes se parlent : l’une est voilée, l’autre pas ; cette dernière mérite-t-elle — plus que sa voisine — de figurer sur les illustrations de propagande que Yvan Mayeur diffuse afin de soutenir son projet de « piétonnier géant » ?
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Cette photo est l’exact reflet de la diversité sociale et ethnique de Bruxelles : disposés autour de la table comme les points cardinaux sur la roue des vents, ces quatre personnages incarnent chacun un aspect de la population du centre de Bruxelles. Ils représentent surtout ce que Yvan Mayeur a banni de sa vision du « piétonnier géant » et donc de ses illustrations : une femme voilée, un vieillard voûté aux blancs cheveux, et deux ouvriers originaires des pays de l’Est, reconnaissables à leur tenue de camouflage…
A nouveau, la version idéalisée...
A nouveau, sur le boulevard Anspach cette fois, la version idéalisée de Yvan Mayeur, épurée, vidée de ses habitants actuels — surtout les musulmans —, remplacés par des bons Belges « BBB » rassurants, essentiellement des femmes et des enfants ; cerise sur le gâteau, la femme à l’avant-plan, à gauche, présente une fort avantageuse poitrine, susceptible de réconcilier plus d’un mâle avec l’idée du piétonnier
Par certains côtés, le "piétonnier géant "
Et l’actuelle réalité démographique du boulevard Anspach : la plupart des personnes empruntant ce boulevard sont d’origine immigrée, essentiellement maghrébine : où Yvan Mayeur compte-t-il les déporter en vue de gentrifier son piétonnier géant ? Est-il possible de nier à ce point la réalité du centre-ville de Bruxelles ?
Ce que vous ne verrez jamais dans les illustrations diffusées par Yvan Mayeur afin de convaincre les décideurs
Ce que vous ne verrez jamais dans les belles illustrations diffusées par Yvan Mayeur afin de convaincre les décideurs politiques et les investisseurs privés : des femmes arabes — dont une n’est plus toute jeune — à la rue avec, à l’arrière-plan, un café marocain ne comptant que des hommes. La ségrégation sexuelle mise en évidence dans cette scène ne saurait apparaitre officiellement, bien qu’elle soit coutumière chez les Marocains : sans doute Yvan Mayeur veut-il donner de son « piétonnier géant » une image plus « présentable »…
Depuis des décennies
Depuis des décennies, le cœur de Bruxelles forme une société multiculturelle, dont l’absence affichée de hiérarchie dans les racines sociales ou ethniques s’affirme lors de la célèbre Zinneke Parade ; mais, avec Yvan Mayeur, les choses pourraient bien changer : il suffit à cet égard de regarder les illustrations accompagnant son projet de « piétonnier géant » : les allochtones — et surtout les musulmans — n’ont presque plus aucune place dans le centre-ville gentrifié, c’est-à-dire épuré !
Ces deux femmes
Ces deux femmes voilées d’origine manifestement maghrébine — donc musulmanes — conduisent un petit garçon sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur. Or, que constate-t-on ? C’est le mobilier urbain de la Ville de Bruxelles qui dérange l’œil du spectateur, pas les maghrébins ! De toute façon, ni les uns, ni l’autre ne risquent de se voir dépeints dans la vison aseptisée du piétonnier tel que Yvan Mayeur la vend, notamment au Fédéral — et donc à Beliris… pauvre Didier Reynders !

Nous laisserons à d’autres le soin de juger si les illustrations produites par Yvan Mayeur expriment une forme ou l’autre de « racisme », mais elles montrent certainement un fait — fondamental — que seul le Conseil d’Etat semble avoir compris : la population à laquelle le « piétonnier géant » est destiné ne correspond pas à celle qui y est aujourd’hui présente !

Voit-on un seul immigré, a fortiori musulman, dans la vision idéalisée de Bruxelles que Yvan Mayeur nous propose ?
Voit-on un seul immigré — a fortiori musulman — dans la vision idéalisée de Bruxelles que Yvan Mayeur nous propose ? Car le ménage a été fait : seuls les « Blancs Bleus Belges » ont droit de cité à « BXL » ! Le taux d’autochtones y dépasse nettement celui prévalant au centre de Waterloo, le samedi après-midi…

Les investisseurs internationaux qui visitent régulièrement notre site — et ils sont nombreux — sont prévenus : la propagande véhiculée par Yvan Mayeur est totalement mensongère !

Voir aussi : Dossier_Presse_FR_FINAL_Web

Le PS s’effondre à Bruxelles

Le sondage réalisé entre le 16 et le 20 mars 2017 porte sur les élections fédérales (=nationales) à gauche et régionales bruxelloises à droite

Les grands vainqueurs de ce sondage sont le PTB auprès des Bruxellois francophones et le Vlaams Belang auprès des Bruxellois néerlandophones (voire de certains commerçants plus ou moins bilingues).

Dans une moindre mesure, DéFI et Ecolo réalisent un bon score.

En revanche, les imbécilités de Yvan Mayeur (PS) et Rudy Vervoort (PS), notamment en matière de mobilité, coûtent très cher au PS, surtout au moment où éclate le scandale Publifin.

Mais, d’une manière générale, tous les partis au pouvoir à la Région — à l’exception notable de DéFI1 — sont sanctionnés au profit surtout de « petits partis » comme le PTB, le PP, le VB, etc.

Evidemment, parler de « petit parti » dans le cas du PTB n’est plus exact, car celui-ci pèse désormais presque autant que le PS, parti désormais perçu comme corrompu.

Voir l’article de Bruzz (en néerlandais)

  1. Didier Gosuin y est sans doute personnellement pour beaucoup.

L’Eurostadium, c’est fini…

L’Administration flamande de l’aménagement du territoire — Ruimte Vlaanderen — a mis son veto au très controversé projet de l’Eurostadium.

Le projet surréaliste de l’eurostadium, un stade gigantesque comme tout ce que la bande au pouvoir à Bruxelles adore : en réalité un fiasco total, aux frais du contribuable !

Pour mémoire, Yvan Mayeur et Alain Courtois voulaient construire un gigantesque stade de pur football (sans possibilité d’athlétisme) sur un terrain appartenant à la Ville de Bruxelles, mais en territoire flamand.

Officiellement, c’est un chemin vicinal qui pose problème, mais en réalité, la Flandre ne veut pas des nuisances en tous genres qu’un tel stade ne manquera pas d’occasionner, à commencer par celles liées à la mobilité1.

Le projet « Eurostadium » était d’autant moins souhaitable qu’existe déjà au Heysel le grand stade multisports Roi Baudouin, récemment rénové.

Ce dossier présente des analogies avec la problématique du survol de Bruxelles en lien avec l’aéroport de Zaventem : la Flandre est tout simplement devenue trop densément peuplée pour accueillir certains nouveaux projets !

Lire l’article de Bruzz (en néerlandais)

  1. Entre autres choses, l’ex-futur Eurostadium aurait été situé trop près d’une autoroute.

Les horodateurs débarquent sur le terre-plein central !

A en croire les ouvriers qui les installent, ces horodateurs entreront en fonction le lundi 27 mars 2017… encore faudra-t-il aussi installer les panneaux réglementaires correspondant !

Toujours est-il que les horodateurs seront bien protégés contre les chocs  de toute nature : quatre bornes en bois montent la garde autour de chaque appareil.

On se demande toutefois si la traditionnelle Foire du Midi — qui se tient chaque année de juillet à août — ne sera pas gênée par tous ces horodateurs…

Il en coûtera dorénavant à chaque travailleur salarié ou indépendant 375 euros par an 1pour garer son véhicule sur le terre-plein central… à moins qu’il ne préfère le tarif de l’horodateur ou la redevance par demi-journée.

A noter que les horodateurs installés sur le terre-plein central seront du modèle où il faut enregistrer son numéro de plaque minéralogique et payer par carte de crédit…

Photo 1 — Le boulevard Poincaré se trouve derrière la construction provisoire
Photo 2 — Les travaux relatifs à l’installation des horodateurs dureront jusqu’au vendredi 24 mars 2017
Photo 3 — Cette photographie montre que la partie « intelligente » de l’horodateur réside plutôt dans sa base
Photo 4 — Sur cette photographie, on voit le tram 82 ainsi que le boulevard du Midi
Photo 5 — Comment les attractions de la Foire du Midi parviendront-elles à se caser sur ce terre-plein central parsemé d’horodateurs ?
Photo 7 — Et voilà le résultat !
  1. Tout en sachant qu’il ne pourra pas stationner son véhicule pendant la Foire du Midi (deux mois, de fin juin à fin août, chaque année), ni durant les manifestations de la CGSP et de ses collègues syndicalistes.

Bruxelles, ville-poubelle (21 mars 2017)

Voici le Bruxelles de Yvan Mayeur et Fadila Laanan : des blocs de béton, des détritus, des monceaux de sacs poubelle et des épaves de voitures…

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Fadila Laanan, secrétaire d’Etat chargée de la Collecte des Déchets (sic)