La Foire du Midi a-t-elle encore sa place à 1000 Bruxelles ?

Cet entrelacs de voitures, camions, attractions, roulottes de forains et piétons illustre bien notre propos (carrefour bvd Lemonnier / bvd du Midi)

Nous n’avons rien contre la Foire du Midi, que nous fréquentons depuis notre jeunesse, mais cette année 2017 fait ressortir une certaine inadéquation entre l’événement et le lieu.

La piste cyclable voulue par Pascal Smet existe sous forme de marquages au sol, bientôt elle sera en dur ; évidemment, elle « consomme » une bande de circulation (c’est d’ailleurs le but…)

Le flot continu de véhicules en tous genres s’accorde mal avec la foire et ses visiteurs : le site est devenu beaucoup trop urbain, trop « druk » comme diraient les néerlandophones.

Peut-on parler de « sécurisation de la Foire du Midi » lorsqu’on voit cette image ?

La Foire du Midi, ce sont aussi plus de mille places de parking — payantes depuis le 1er juin 2017 — supprimées durant deux mois (juillet et août), alors que le parking se fait de plus en plus rare à 1000 Bruxelles…

Et si, par malheur, comme à Nice le 14 juillet 2016…

Et puis, il y a la sécurité des visiteurs : est-elle adéquatement assurée sur le site actuel ?

Voiture ou foire ? Il faudrait choisir, car le cocktail « piétonnier central + attentat au camion bélier + double piste cyclable bidirectionnellle + stationnement impossible » a profondément bouleversé la donne !

Beaucoup voyaient la Foire du Midi migrer vers une destination moins encaissée, comme le plateau du Heysel.

Une foire entre deux grands boulevards : est-ce bien raisonnable ? On remarquera la nouvelle piste cyclable de Pascal Smet, le long du boulevard Poincaré (en ocre), mais il est très rare d’y voir un cycliste… Au début de la rue Brogniez, trois voitures et une camionnette blanche sont garées sur le trottoir, faute de place

Une fois de plus, le piétonnier central et la manie qu’a Pascal Smet d’installer des pistes cyclables un peu partout ont perturbé d’anciens équilibres…

Monsieur Close, svp faites cesser l’anarchie !

Le nouveau visage de Bruxelles en 2017 : travaux incessants, pistes cyclables en construction un peu partout, déchets omniprésents, stationnement quasi impossible… et nous ne parlons même pas de la catastrophe économique causée par le piétonnier central !

Partout dans et autour de Bruxelles, la plus grande anarchie s’est installée.

Voici à quoi ressemble le boulevard Poincaré début juillet 2017 ! Des poteaux de signalisation ont été arrachés et abandonnés sur place… partout, ce ne sont qu’amoncellements de ferraille et de crasses !

La circulation y est devenue impossible, des pistes cyclables et des piétonniers apparaissent un peu partout ; de plus en plus de blocs de béton sont déposés, parfois sans le moindre égard pour ceux qui habitent les lieux ou y travaillent.

La Foire du Midi ou la perte de plus d’un millier de places de stationnement, durant le sixième de l’année (deux mois) ! A quoi sert-il d’avoir une carte permettant le stationnement en voirie s’il n’y a plus de place ? Autre question : cette foire avec ses poneys bientôt interdits en Région bruxelloise a-t-elle encore sa place sur le terre-plein central ?

Avec la Foire du Midi, des milliers de places de parking ont disparu ; on va en outre démolir le Parking 58 : à nouveau, des centaines de places passeront à la trappe.

Aux abords de la Foire du Midi, cette Mini Cooper aux couleurs britanniques est obligée de se garer sur le trottoir, rue Bodeghem : il n’y a tout simplement plus de place !
L’immeuble à droite fait l’objet de gros travaux de transformation en logements et l’autocar va partir pour Tanger : les riverains se garent comme ils peuvent… là où c’est interdit, car les emplacements autorisés sont devenus rarissimes boulevard du Midi ; à côté, le « vide » de la piste cyclable apparaît presque comme une provocation, d’autant qu’une piste bidirectionnelle existe déjà de l’autre côté, boulevard Poincaré

L’habitant subit les « événements », c’est-à-dire des spectacles pour jeunes qui produisent des nuisances sonores très importantes, jusque tard dans la nuit ; s’il est âgé, l’habitant peine à parcourir à pied plusieurs centaines de mètres avant de parvenir à une zone ouverte à la circulation automobile ou à une gare.

Ce paysage désolé, c’était jadis le cœur vivant de Bruxelles, le boulevard Anspach : c’est à présent une zone interdite… et on prévoit d’y effectuer de gros travaux durant deux années ? A droite, les initiés reconnaîtront, dissimulé derrière un tas de gravats, le restaurant chinois Chao Chow City où les touristes chinois vont prendre leur déjeuner bruxellois, entre Paris et Asterdam

Le commerçant bruxellois n’a plus les clients d’avant juin 2015 et perd entre 30 et 50% de son chiffre d’affaires : un grand nombre d’habitués aisés n’osent même plus mettre leur nez à Bruxelles, tant la situation y est anarchique (c’est littéralement devenu un labyrinthe sale et dangereux) ; quant aux livraisons, elles sont très difficiles.

La Bourse devrait un jour devenir le « Temple de la Bière » (« Beer temple »), mais en attendant c’est affreux ! A noter qu’une enseigne phare de Bruxelles toute proche, El Metteko, a fermé tout récemment : il suffit de regarder la photo pour comprendre pourquoi (on voit la première lettre de l’enseigne à droite, sur la marquise)…

Monsieur Close, svp faites cesser l’anarchie ! Dévoilez votre stratégie, votre vision personnelle pour Bruxelles !

Il veut assassiner Pascal Smet, ministre bruxellois de la mobilité

« Un jour il faudrait mettre des blocs en béton autour de son cou et hop ! » écrit Patrick Vanderstichelen sur un forum public de Facebook (il n’est même pas nécessaire de posséder un compte Facebook pour lire ce message)

Est-ce une mauvaise plaisanterie ? Nous l’espérons vivement !

Toujours est-il que Patrick Vanderstichelen — qui se dit antiquaire au Sablon — médite d’assassiner Pascal Smet, ministre sp.a de la mobilité à Bruxelles, en le balançant, après l’avoir lesté, dans une pièce d’eau.

Pascal Smet, ministre bruxellois de la mobilité, risque actuellement sa vie s’il faut en croire Facebook

Pascal Smet n’est certes pas parfait, mais de là à lancer publiquement des appels au meurtre… Patrick Vanderstichelen se rend-t-il compte de la gravité de ses propos ?

Celui-là veut faire chuter les cyclistes en rendant leur piste glissante à l’aide de savon noir…

Quand ce genre de forum associant insultes (« crétins au pouvoir ») et menaces de mort sera-t-il interdit sur Facebook ?

Ne dépensez pas votre argent en vains recours !

Yvan Mayeur est parti, ne l’oublions pas.

Introduire un recours contre le permis d’urbanisme dit du piétonnier, c’est faire à nouveau perdre deux longues années à Bruxelles.

Le résultat esthétique final sera peut-être moins mauvais qu’escompté : ces « œuvres d’art » urbaines donnent une idée du potentiel d’une vaste zone piétonne, mais le centre-ville de Bruxelles ne revêtira son nouveau visage définitif que dans plus de dix ans… soit après 2027 !

On ne peut plus se le permettre : le piétonnier central a été instauré le 29 juin 2015, c’est-à-dire voici plus de deux ans.

La version actuellement en place est une version « test », par définition peu esthétique.

Faisons confiance à notre nouveau bourgmestre Philippe Close, homme de terrain et de dialogue : sa tâche est extraordinairement difficile, mais en fin de compte il réussira — nous en sommes convaincus — à réunir un consensus

Les personnes habitant ou travaillant à Bruxelles ont depuis longtemps modifié leurs habitudes, si bien qu’un recours n’a plus aucun sens, même dans le cas très hypothétique où vous obtiendriez gain de cause !

La problématique du stationnement est aussi moins grave qu’il n’y paraît à première vue : il suffit de prendre un abonnement dans l’un des nombreux parkings publics, dont coût quelque 90 euros par mois.

Cela étant, il reste une solution radicale, que beaucoup ont d’ores et déjà adoptée : déménager et faire son shopping en dehors de Bruxelles…

Il a tout compris !

Hicham Kar a tout compris : le but de l’opération est bien de « transformer le centre en habitations privées » !

Le projet décrit dans nos News du 1er mars et du 17 juillet 2017 consiste bien à transformer le centre de Bruxelles — en tout cas la zone du piétonnier central — en zone « gentrifiée »1, donc essentiellement résidentielle, comprenant quelques superettes et de l’HORECA.

Resterait comme zone de shopping : la rue Neuve et l’axe Grand-Place – Manneken Pis pour les touristes (chocolats, dentelles et statuettes de Manneken Pis).

80% des commerces actuellement présents dans la zone doivent donc disparaître, de gré ou de force.

Voici le contexte précis de la déclaration de Hicham Kar sur Facebook, le 26 juillet 2017 :

Un morceau du fil de discussion concerné (le « post » de Hicham figure à l’avant-dernière position)
D’incessantes modifications du sens de circulation dissuadent la population de se rendre dans le centre-ville de Bruxelles

Lorsque nous écrivons de gré ou de force, ce n’est pas excessif : tout est fait pour dégoûter tant les habitants que les commerçants — même aujourd’hui, notamment via de perpétuels changements de sens de circulation2 — et leur offrir une porte de sortie fort commode : l’acquéreur de leurs biens immobiliers les a en effet déjà contactés, d’abord par téléphone, puis par écrit !

Et si c’était vrai ? Si la Ville de Bruxelles massacrait réellement les Bruxellois ?

La grande question est évidemment de savoir s’il existe un lien entre les autorités de la Ville et les acquéreurs de biens immobiliers situés au centre de Bruxelles.

Si ce lien existe, c’est-à-dire si la Ville de Bruxelles a délibérément créé une situation invivable au centre-ville afin de favoriser le rachat des biens de ses habitants ou commerçants par de grands groupes, nous sommes alors confrontés à un scandale mille fois plus grave que celui du SAMUSOCIAL !

Nicolas VIROUX semble avoir adressé la même lettre à bon nombre de propriétaires de biens situés dans le centre-ville de Bruxelles
La page LinkedIn de Nicolas Viroux : il s’y présente comme spécialiste en « real estate investment/development », ce qui signifie : placements immobiliers/promotion immobilière, CQFD

Il nous semble évident que Nicolas Viroux n’achète pas tous ces biens du centre de Bruxelles pour son compte propre… en tout cas, il est très très fâché que nous en parlions !

Mais, dès qu’on parle de cette affaire, des grands groupes internationaux — qui ont manifestement placé une « alerte » — bondissent sur notre site web, ici un groupe irlandais baptisé ARVATOFINANCE ! Tous ces grands groupes financiers ont en commun de s’attarder sur la fameuse page Il tente de racheter un maximum de biens immobiliers au centre de Bruxelles ; il est vraisemblable que ces groupes n’agissent pas isolément, mais ont pour l’occasion formé un consortium
  1. La gentrification (anglicisme créé à partir de gentry, « petite noblesse »), ou embourgeoisement urbain en français, est un phénomène urbain par lequel des personnes plus aisées s’approprient un espace initialement occupé par des habitants ou usagers moins favorisés, transformant ainsi le profil économique et social du quartier au profit exclusif d’une couche sociale supérieure.
  2. Et la liste est longue : vacarme nocturne causé par les « événements », inaccessibilité, stationnement quasiment impossible, mauvaise desserte par les transports en commun, insécurité épouvantable, etc.

Le centre de Bruxelles est devenu un véritable coupe-gorge !

Bruxelles est en train de se qualifier pour devenir la ville la plus dangereuse d’Europe : on ne compte plus les annonces d’agressions graves, surtout dans le centre !
Le malheureux casino VIAGE (bvd Anspach) n’aurait pu choisir pire emplacement pour la sécurité de ses clients…

Voir aussi l’agression dont fut victime le chanteur américain Gary Meskil rue de Tournai le 3 juillet 2017 (Bruzz, en néerlandais)

Le centre de Bruxelles en juillet 2017 — et ce qu’on en pense…

Il y a l’état de délabrement avancé de ces petites maisons de la rue du Midi, près de la Bourse, et il y a le style — si l’on peut dire — des commerces : c’est night shop et encore night shop ! Mais le loyer unitaire s’élèverait à 2.500 euros par mois…
Ce morceau de dialogue entre deux commerçants de la rue du Midi — sur Sylvain, le Syrien et la vieille radin « qui a une fille aussi crade qu’elle » — en dit long sur la sinistrose qui s’est emparée des esprits depuis l’instauration du piétonnier en juin 2015
Ce commerçant de la rue du Midi ne travaille plus que 28 heures par semaine, là où un Américain aurait travaillé le double pour compenser l’effet du piétonnier

Dentist in Belgium, sponsor de pietonnier.brussels

Dentist in Belgium est le premier site d’échanges entres dentistes européens à propos de postes de travail et de matériel dentaire en Belgique.

De plus en plus de dentistes des pays de l’Est ou du Sud viennent s’installer en Belgique ; leur première occupation a le plus souvent lieu au sein d’un cabinet social.

Le site comporte deux grandes sections : NEWS et ADVERTISEMENTS ; il est aussi riche en liens utiles (INAMI, lois et arrêtés, etc.).

Les langues utilisées sont indifféremment : l’anglais, le français et le néerlandais.

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