Plus de faillites à Bruxelles qu’en Wallonie !

Il y a eu, au cours des trois premiers mois de l’année, plus de faillites en Région bruxelloise qu’en Wallonie, selon le baromètre Graydon publié mardi 3 avril.

Le « nouveau Bruxelles » du socialiste Rudi Vervoort

Mars 2018 a été le pire mois pour Bruxelles, avec 334 faillites. Le nombre de perte d’emplois n’a d’ailleurs jamais été aussi élevé dans la capitale depuis la fin de la Sabena en 2001, selon le bureau d’études.

« Au cours du dernier trimestre, la Région bruxelloise a connu la plus mauvaise période de son histoire avec 860 faillites. Soit une augmentation de 63,8% par rapport à l’année dernière », explique Eric Van den Broele, directeur de la recherche et du développement chez Graydon. Selon le bureau, c’est la première fois que sont comptabilisées plus de demandes de faillite pour le premier trimestre de l’année en Région bruxelloise qu’en Région wallonne. La hausse des faillites concerne tous les secteurs.

Plus de 5.000 emplois perdus

En Wallonie et en Flandre, on enregistre par contre des baisses au cours du premier trimestre, de 2,4% (à 728 faillites) pour la première et de 11% (à 1.345) pour la seconde.

Une gestion catastrophique…

Au total, 5.197 emplois ont été perdus suite à des faillites pendant cette période, 3,7% de plus que l’an dernier au même moment. A Bruxelles, 1.572 emplois sont concernés, soit 62% de plus qu’au premier trimestre 2017. « Pour Bruxelles, il s’agit du plus grand nombre d’emplois perdus sur un trimestre depuis la faillite de la Sabena. En revanche, en Flandre et en Wallonie, nous avons enregistré le chiffre le plus bas depuis 2008 », précise M. Van den Broele.

Il est encore là !

Le « prophète de malheur » nous prédit de nouvelles catastrophes…
… pourtant, il avait annoncé son départ après la plainte introduite par Pascal Smet auprès de la police et d’Unia le 17 octobre 2017…

Cela nous rappelle que dans L’Etoile mystérieuse de Hergé, un certain Philippulus passe son temps à annoncer la fin du monde à qui veut l’entendre.

Philippulus annonçant la fin du monde, tandis que d’autres s’acharnent sur les voitures

Pour créer le personnage de Philippulus, Hergé s’était inspiré de… Philippe Pétain, chef de l’Etat français (1940-44), lequel sermonnait ses concitoyens à propos des causes de leur défaite : « Vous avez souffert, vous souffrirez encore. Beaucoup d’entre vous ne retrouveront pas leur métier ou leur maison. Votre vie sera dure. »

Soutien à Philippe Close

« Retourne en Flandre avec ton vélo sans selle »

Le groupe public Facebook par qui le scandale est arrivé

Pour ceux qui n’auraient pas compris, l’histoire du « vélo sans selle » de Pascal Smet est une allusion directe à son homosexualité — plus précisément aux pénétrations anales que celle-ci implique.

« Retourne en Flandres (sic) avec ton vélo sans selle » constitue l’une des pires injures à caractère sexuel que l’on puisse proférer

On croirait qu’après la publication, ce 17 octobre, du désir de M. Smet de porter plainte de ce chef, les esprits se calmeraient — ou qu’un modérateur digne de ce nom les y inciterait —, mais non : chez Michel Wajsbort alias Wajs, cela continue de plus belle !

Myriam Wittamer déteste manifestement Pascal Smet, puisqu’elle en remet une couche à propos de son orientation sexuelle (« Il doit aimer cela, je parle du manque de selle [de vélo] ») ; en vérité, on attendrait autre chose de la part d’un fournisseur breveté de la Cour de Belgique
Heureusement, à défaut de réaction de la part de Michel Wajsbort alias Wajs, ce sont les membres eux-mêmes qui commencent à s’indigner de ces insanités : « Faire allusion vulgairement à ses tendances sexuelles est petit » s’exclame Christiane Berger ; « En plus ça n’a rien à voir avec le problème » réplique JP Baroux.

Voir aussi notre News du 29 juillet 2017

Pascal Smet porte plainte à la police et auprès d’Unia après des menaces

Pascal Smet, ministre bruxellois de la mobilité

Le ministre de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) va porter plainte auprès de la police contre une quinzaine de menaces physiques, dont des menaces de mort, à son encontre. Son porte-parole confirme une information de BRUZZ en ce sens. Pascal Smet a également porté plainte auprès du centre pour l’égalité des chances Unia pour une série de menaces liées à son orientation sexuelle.

Chez Michel Wajsbort alias Wajs, les insultes volent bas : Pascal Smet est même comparé à… Adolf Hitler !

«Nous remarquons surtout depuis deux semaines un durcissement du débat, après la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux», a expliqué le porte-parole de Pascal Smet à BRUZZ. Selon lui, les menaces proviennent surtout des milieux conservateurs et du lobby pro-voiture, et visent aussi souvent son orientation sexuelle.

« Con », « Crétin », « Tocard », etc.

Selon le porte-parole, l’intensité des menaces a augmenté ces deux dernières semaines. «C’est dû selon nous à la fermeture temporaire du viaduc Herrmann-Debroux. Une ambiance a été créée, principalement par le lobby pro-voiture et les milieux conservateurs, qui a fortement durci le débat.» Le ministre prépare une plainte pour aller la déposer mardi ou mercredi à la police.

Le groupe (public) Facebook de Michel Wajsbort alias Wajs, à partir duquel la campagne de haine et de violence fut lancée ; comme photo de groupe, Wajsbort n’avait rien trouvé de mieux que de représenter Pascal Smet violemment frappé au visage

Il a également déjà saisi le centre pour l’égalité des chances Unia contre les remarques et les menaces qui concernent son orientation sexuelle.

L’article de Bruzz

Voir article de Bruzz du 17 octobre (en néerlandais)

Interview de Pascal Smet (en néerlandais)