Bonne chance pour comprendre !

Nous trouvons ces panneaux incompréhensibles…

Les premiers « écrans de guidage » sont — enfin — installés…

L’automobiliste belge qui passe à 50km/h devant ces panneaux — il n’y en aurait actuellement que deux sur l’ensemble de la petite ceinture de Bruxelles — ne parvient pas à comprendre les informations qu’ils contiennent, ni même à discerner leur finalité exacte.

Pour l’automobiliste français, allemand ou hollandais, le contenu de ces panneaux doit être totalement opaque : ainsi, par exemple, que signifie « ROYAL V » avec une flèche vers le haut ?

Sans doute « V » veut-il dire « Vol », c’est-à-dire « Complet » en néerlandais… à moins qu’il ne s’agisse de « Vide » en français.

En outre, à quoi bon mélanger des informations de direction (p.ex « ZONE LOUISE ») avec des informations relatives aux parkings publics, d’autant que la seule indication à cet effet est le petit « P » en haut à gauche ?

A ce premier mélange s’ajoute un second, celui des langues : si « V » signifie « Vol » (« complet »), on se demande vraiment pourquoi « LOUISE » n’est pas devenue « LOUIZA » et « MIDI » n’est pas devenu « ZUID »… c’est totalement incompréhensible !

Abstraction faite des langues, même les pictogrammes bruxellois sont incompréhensibles, a fortiori pour l’automobiliste roulant à 50 km/h

Quant au délai incroyablement long nécessaire afin d’installer ces deux malheureux panneaux, il est finalement indifférent, dans la mesure où ceux-ci n’apportent strictement rien à l’automobiliste, si ce n’est un élément supplémentaire de confusion.

Cette manière brouillonne de dépenser l’argent du contribuable est caractéristique de la Ville de Bruxelles (Yvan Mayeur) et de la Région de Bruxelles-Capitale (Pascal Smet).

Voir le reportage de Bruzz (en néerlandais)