Il est urgent de proclamer la Commune Libre de Bruxelles !

Quand, malgré d’innombrables avertissements et remontrances, les autorités locales se rendent coupables d’actes manifestement contraires aux intérêts de la population, et que les élections sont encore lointaines, il n’existe qu’une seule solution légale : créer des institutions parallèles, et donc une nouvelle entité.

Drapeau de la République de Montmartre
Drapeau de la République de Montmartre

Il y a des précédents, notamment la Commune Libre de Montmartre à Paris, devenue ensuite République de Montmartre.

Le plus urgent est de se doter des instruments de souveraineté que la loi (belge) permet :

  • désignation par voie d’élections d’un Conseil ou gouvernement avec un Maire élu1
  • création de la monnaie propre, en l’occurrence le maïeur (1 maïeur = 1 euro)
  • création de divers emblèmes ou symboles (drapeau, devise, etc.)
  • publications officielles sur un site web dédié (comme celui du Moniteur)
Alain Berlinblau
L’honorable Alain Berlinblau, premier maire de la Commune Libre de Bruxelles ? Pourquoi pas…

Les habitants et commerçants du cru choisiront la forme la plus appropriée à leurs yeux (République, Ville ou commune libre, etc.).

En réalité, Yvan Mayeur est tout simplement un incompétent notoire, indigne de diriger la capitale de l'Europe...
L’un des premiers actes de la Commune Libre de Bruxelles pourrait être de blâmer Mayeur le Fol, responsable de la destruction du centre-ville : en fait, c’est l’impéritie de Mayeur qui fonde la légitimité de la Commune Libre…

Cette nouvelle entité aura certainement le soutien de la Flandre, de l’Ecosse et de la Catalogne !

En principe, le GIESS payera les impôts demandés par cette nouvelle entité, dès lors que ceux-ci sont décidés par une assemblée démocratiquement élue…

  1. L’élection du maire ne doit pas nécessairement être « directe » : comme dans le cas de Yvan Mayeur, celle -ci peut résulter d’un vote du Conseil.