La politique des blocs de béton

Nous avons déjà décrit le curieux — mais funeste — phénomène qui s’est emparé de 1000 Bruxelles : le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur agit à la manière d’un « trou »… et la vie quitte le « trou ».

Cette vie est alors repoussée sur les bords du « trou », à savoir la « petite ceinture » de Bruxelles, là où elle continue à subsister : il n’y a plus de centre de Bruxelles, sauf pour des « événements » comme la commémoration des attentats terroristes.

Mais cette vie « sur les pourtours du trou » est défigurée par une multitude de blocs de béton estampillés  « BRUXELLES MOBILITE » tantôt cassés, tantôt renversés, disposés cahin-caha, formant des îlots qui n’ont plus de raison d’être ou des culs-de-sac, et renfermant même des toilettes…

Tout cela n’est guère beau à voir et il faut avoir la foi pour croire qu’un jour ce sera mieux.

Mais en attendant, comme c’est facile de mettre des blocs de béton un peu partout !

Photo 1 — Cette voiture s’est garée dans un cul-de-sac formé par des blocs de béton
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Photo 4 — Le crime est signé…
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Photo 6 — Nous avons compté jusqu’à douze panneaux de signalisation routière !
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Photo 8 — Devant l’ex-école Maïmonide : on comprend qu’ « ils » soient partis, mais les blocs de béton sont restés
Photo 9 — On croirait un barrage antichar de la dernière guerre mondiale ; en réalité figurent sur cette photographie deux générations de blocs de béton : ceux datant du XXe siècle et destinés à protéger l’école Maïmonide des attentats terroristes (déjà…), et ceux ajoutés en 2017
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Photo 11 — Au milieu des blocs de béton : une toilette !
Photo 12 — Vue rapprochée de « la petite toilette dans le terre-plein central »
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Photo 14 — Vue aérienne de la « Cité des blocs » (à droite, on voit un horodateur flambant neuf, installé le 27 mars 2017)
Avant et après : curieusement, lorsqu’on regarde bien, la différence n’est pas significative : le terre-plein central sert encore et toujours de parking, l’infographiste de Pascal Smet a « rajouté » beaucoup de passants dans l’illustration du bas… et la cycliste rousse incarnant la nation flamande pédale à contre-sens, vêtue d’une longue jupe flottante inadaptée au cyclisme ; à l’arrière-plan, on remarque une élégante femme « arabe » habillée en bleu par l’équivalent oriental de Pierre Cardin, telle qu’on n’en voit (malheureusement) jamais en ce lieu. Autre bizarrerie, une Fiat 500 blanche — correctement garée — bloque la sortie du garage situé à droite !

Voir l’article de Bruzz (en néerlandais)