Les agressions se multiplient sur le « piétonnier géant » !

Agression sur le piétonnier (article in La Capitale du 11 septembre 2015)

Nous avons été personnellement témoin de ce violent incident — survenu en plein jour le 9 septembre — et confirmons l’inertie des quatre policiers armés, équipés, porteurs de gilets pare-balles, etc.

Ces quatre policiers armés n’ont pas osé interpeller les deux agresseurs… ce qui leur a d’ailleurs valu les critiques de leurs collègues du commissariat.

Ont-ils pour instruction d'être seulement visibles et de ne jamais intervenir ?
Ont-ils pour instruction d’être seulement « visibles » (de jour) et de ne jamais intervenir ?

Il semble bien que M. Mayeur ait créé le plus grand espace criminogène d’Europe : saleté, alcool, drogue, SDF et violence sont les ingrédients de ce puissant cocktail délétère.

Ce blessé gît à même le sol...
Ce blessé gît à même le sol…

Ne vous aventurez jamais dans le piétonnier géant et ses sinistres ruelles latérales passé le crépuscule, car il se mue alors en véritable coupe-gorge !

Même la police n’y circule qu’en automobile, toutes vitres fermées.

Cette photo a été prise vers 4h30 du matin, place de la Bourse : on voit au fond à gauche un groupe d'hommes occupés à consommer de l'alcool et que nous n'avons pas osé photographier ostensiblement
Cette photo a été prise vers 4h30 du matin, place de la Bourse : on distingue au fond à gauche un groupe d’hommes occupés à consommer de l’alcool et que nous n’avons pas osé photographier ostensiblement, de peur de déclencher des réactions très violentes

Ce qui vous frappera le plus, si malgré cet avertissement vous souhaitez tenter l’aventure, ce sont ces hurlements épouvantables — presque bestiaux — qui y résonnent, comme le fado résonne de loin en loin dans l’Alfama de Lisbonne.

Visionnez notre reportage personnel de la fin août 2015 :

DSCN0506 from Pierre-Yves Midrez on Vimeo.

On entend les coups de poing et à la 13ème seconde on voit le sang qui a coulé… Brrr !

"Mayeur m'a tuer"
« Mayeur m’a tuer » ou — c’est le cas de le dire — « Bruxelles a la gueule de bois »