Les causes de l’échec du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur

Le boulevard A. Max désert : quand on voit « ça », on doit se poser de graves questions sur la capacité de Yvan Mayeur à gérer Bruxelles… et donc sur ses capacités intellectuelles. On ne peut plus considérer la situation actuelle à Bruxelles comme « provisoirement acceptable  » : cela fait 20 mois que cela dure (2015-2017) et les travaux d’aménagement du « piétonnier géant » n’ont même pas débuté !
Hassan Kessas a trouvé les mots justes pour désigner le « piétonnier » de Yvan Mayeur : « zone d’exclusion » : il suffit de regarder la photo, prise le lundi 30 janvier à l’heure de pointe. Il n’y a presque plus un chat place de la Bourse et boulevard Anspach ; les touristes chinois — jadis nombreux — ont totalement disparu

Voici comment une habitante du Pentagone analyse l’échec de Yvan Mayeur :

Le hic, c’est que, vu le recul de l’offre des transports en commun, le centre de Bruxelles reste plus accessible en voiture, même si le parcours est plus compliqué.

La Ville a découragé les automobilistes acheteurs mais pas les travailleurs en voiture, en particulier les employés de bureau qui n’ont pas de souci de parking (35.000 emplacements privés dans le Pentagone). Tout ça pour travailler devant un écran d’ordinateur…

Les problèmes de mobilité n’ont pas été résolus (au contraire !) malgré une diminution globale des voitures… qui circulent maintenant dans les petites rues.

En clair : Yvan Mayeur a rendu la vie infernale aux commerçants (dont les clients ne viennent plus dans le centre), aux travailleurs (dont le trajet est plus complexe) et aux habitants (dont les rues étroites sont encombrées de véhicules quasiment à l’arrêt).

Tout un symbole de l’incompétence de Yvan Mayeur : il a été fermer les places réservées aux PMR : celles-ci peuvent donc venir en voiture assez près du centre de Bruxelles, mais elles ne peuvent plus y sortir de leur véhicule !

Quant aux habitants des boulevards censés devenir piétonniers, ils éprouvent les nuisances des « événements » organisés par Yvan Mayeur pour dissimuler son échec et les inconvénients de l’interdiction des déplacements en voiture, encore plus sensible pour les personnes âgées ou à mobilité réduite.

Il faudra bien se rendre à l’évidence, un jour, que même s’il est beau parleur, Yvan Mayeur n’a pas le niveau intellectuel — l’intelligence, le QI — requis pour gérer adéquatement une grande ville comme Bruxelles. Mais qui le « débarquera » ?

Les seuls « gagnants » de l’opération décidée par Yvan Mayeur sont tous les marginaux (SDF, toxicomanes, clochards professionnels) de Belgique et d’ailleurs, lesquels ont trouvé une « zone » adaptée à leur style de vie, et nos amis maghrébins ou proche-orientaux qui ont pu élargir leur « poche » entre Stalingrad et la Bourse étant donné que le trafic automobile était arrêté et que les autochtones n’y mettaient plus les pieds.

Ceci — le carrefour Lemonnier-Midi — est l’entrée sud-ouest de la vaste poche maghrébo-islamique que nous appelons entre nous « Orientalia » ; mais en réalité, Orientalia commence déjà à Saint-Gilles (1060 Bruxelles), de l’autre côté du boulevard Poincaré, et ne cesse de s’étendre. Seule la construction de la station de métro Stalingrad dérangera nos amis arabes… Caractéristique des temps actuels, le café « PERLE Caulier 28 » est à présent un salon de thé arabe ; lui fait face sur le territoire de Saint-Gilles La Ruche, autre salon de thé, arabe lui aussi

Actuellement, la large poche maghrébo-islamique que nous appelons entre nous « Orientalia » s’étend dans le quadrilatère Bourse – Terre-Neuve – Bara – Bodeghem – Canal, ce qui représente tout de même un quart de la superficie du Pentagone de Bruxelles.