Les nouveaux délires du dictateur socialo Yvan Mayeur

Yvan Mayeur en dictateur
Yvan Mayeur pastiché en dictateur : la réalité dépasse la caricature dans l’enfer de « BXL »

La différence entre la gestion d’un mandataire élu se comportant de manière rationnelle et celle d’un socialo illuminé — en l’occurrence Yvan Mayeur du PS — agissant comme le dictateur de Chaplin se marque dans un nombre considérable de choses, petites et grandes.

En ce qui concerne les grandes, nous avons évidemment ce stupide « piétonnier géant » et son « mini-ring » : tout notre site lui étant consacré, nous n’y reviendrons pas.

On sait l’exode qu’ils ont causé : automobilistes, clients, habitants et entreprises évitent désormais le centre de Bruxelles.

Les seuls à manifester leur mécontentement sont les commerçants rivés à leur établissement : ceux-ci ne peuvent en effet votent avec leurs pieds ou avec leurs pneus.

Mais les petites sont aussi légion : en voici quelques exemples.

L'itinéraire 2016
L’itinéraire 2016 — en rose bonbon — pour alpinistes gays : à peine arrivé en bas, il faut déjà remonter… mais il n’y a pas de tire-fesse !

Ainsi, Yvan Mayeur a modifié unilatéralement le parcours de la Gay Pride 2016…

En lieu et place du traditionnel défilé sur les grands boulevards centraux, la Pride a tout juste eu le droit de descendre du haut de la ville vers le bas, en dévalant l’étroite et sinueuse rue du Fossé aux Loups, puis de gravir la — non moins étroite et sinueuse — rue de l’Ecuyer pour le retour !

Pourquoi un trajet aussi peu motivant1 ? Officiellement « par respect pour le mémorial aux victimes des attentats du 22 mars 2016 ».

Le lieu sacré
Le lieu le plus sacré de Bruxelles — selon Yvan Mayeur — est en réalité un fouilis de fleurs fanées et de vielles bougies !

Mais un tel mémorial n’existe aucunement : il y a tout juste quelques fleurs fanées devant les escaliers de la Bourse, par ailleurs destinée à devenir le « Temple de la Bière ».

Bourse, mémorial, temple de la bière : il faudrait choisir ; mais Yvan Mayeur instrumentalise, manipule à souhait.

En attendant, le résultat est sans appel : 80.000 participants en 2015, 60.000 en 2016, c’est-à-dire un quart de participants en moins !

En 2015, Yvan Mayeur avait interdit le passage de plusieurs manifestations par son piétonnier… à cause des travaux de Sibelga.

Décidément, il ne fait pas bon être piéton sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur !

Parkings bloqués...
Parkings du centre-ville de Bruxelles bloqués, sortie impossible : du pur Yvan Mayeur

Mais il ne fait pas non plus bon être automobiliste, car voici le sort qui les attend : ils sont prisonniers des parkings !

Les nouveaux horodateurs
Les nouveaux horodateurs pour polytechniciens : inutile d’essayer de payer avec de l’argent ! En outre, le clavier ne correspond pas au classique AZERTY et comporte nombre de mystérieux boutons dont nul ne connait la signification

Parmi les réalisations farfelues destinées à faire fuir l’automobiliste — c’est-à-dire le client —, épinglons les nouveaux horodateurs, si on peut appeler ainsi ces horribles machines…

Même une personne familiarisée avec l’usage d’un ordinateur éprouve du mal à s’y retrouver : pour commencer, les touches sont disposées dans l’ordre alphabétique et non dans celui, habituel, du clavier AZERTY.

Ainsi, on a vu certains visiteurs s’escrimer un quart d’heure durant à tenter — vainement — de s’acquitter de la redevance, puis abandonner et s’en repartir.

Autre particularité de ces engins : il n’est plus question de payer avec de l’argent : l’usage d’une carte de crédit est indispensable.

A « BXL » le stationnement en voirie est réservé au riches polytechniciens2

Les "Bains Catherine"
Les « Bains Catherine » : à nouveau, un de ces projets « épatants » tels que les socialistes en raffolent : transformer un ancien canal en piscine à ciel ouvert… mais en perdant allègrement de vue que tout le quartier sera de ce fait massacré

Parmi les projets farfelus, relevons celui de créer une piscine à ciel ouvert en plein centre historique de Bruxelles3.

Au premier coup d’œil, ça a l’air très bien, puis, quand on y réfléchit, on se pose de plus en plus de questions : le climat bruxellois permet-il un tel usage ? Qu’en sera-t-il des cafés et restaurants alentour ? Quid de l’ambiance du quartier ? N’y a-t-il pas déjà Bruxelles-les-Bains juste à côté ?

Et finalement, on se dit que la belle carte postale n’est rien d’autre qu’une énième fumisterie socialiste…

Mais, l’observateur assidu du présent site verra apparaître clairement le fil conducteur de la politique de Yvan Mayeur : éliminer — sans trop se faire remarquer — les visiteurs du centre-ville de Bruxelles, surtout les automobilistes.

Halles saint Géry
Et voilà le résultat : le quartier des Halles Saint-Géry, lieu jadis animé, est devenu un désert ; on notera que ses petites rues médiévales restent accessibles aux automobiles tandis que le boulevard central Anspach est devenu piétonnier ! Comme aberration urbanistique, on fait difficilement mieux…

Pourquoi ? Pardi, pour faire baisser les prix de l’immobilier et ainsi permettre aux grands groupes d’acheter à vil prix, voir Le « piétonnier géant » de Bruxelles cache-t-il une vaste opération de spéculation immobilière ?

  1. Sauf peut-être sur le plan sportif
  2. L’auteur de cet article avoue n’avoir jamais osé se servir de ces machines, sauf pour les 15 minutes gratuites — et encore faut-il encoder le numéro complet de sa plaque minéralogique !
  3. Il est exact que bon nombre de grandes villes européennes comptent au moins une piscine à ciel ouvert, mais ce que Yvan Mayeur a omis de signaler est qu’il s’agit de villes beaucoup plus importantes que « BXL », en outre souvent traversées par un fleuve