Note pour la presse internationale

Le présent site pietonnier.brussels publié sous l’égide du GIESS est sans doute l’un des plus riches recueils d’iconographie « interdite à l’exportation ».

Il est fort lu par la presse internationale, les voyagistes, les diverses autorités belges ou étrangères… et surtout par les sociétés multinationales ayant des intérêts à Bruxelles.

La Ville de Bruxelles ne vous montrera jamais les véritables images du « piétonnier géant », celles qui illustrent la catastrophe causée par Yvan Mayeur.

De même, Yvan Mayeur vous tiendra invariablement des discours lénifiants, selon lesquels tout le monde serait satisfait et même heureux (« Tout est calme »).

Ce mensonge était encore possible jusqu’à la mi-juillet. Après cette date, chaque jour qui passe accentue le décalage entre le discours officiel et la réalité de terrain.

Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger... sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur
Ce clochard a trouvé refuge au sein du piétonnier désert et semble avoir vidé une poubelle afin de trouver à manger… sur la table en bois mise à sa disposition par Yvan Mayeur

Par « réalité de terrain », nous entendons certes les modifications physiques subies par la ville (par exemple les troncs d’arbres jetés par-ci, par là), mais aussi la mue extraordinairement rapide d’un centre-ville classique en un vaste terrain vague peuplé de marginaux.

Rarement dans l’histoire une mue d’une telle rapidité — à peine quelques semaines — a-t-elle eu lieu.

Aucun risque de se faire écraser à Mayeurland, !
Autopsie d’un désastre économique et social : ceci n’est pas une vue d’une quelconque banlieue défavorisée, mais le centre historique de Bruxelles (sic), la place de la Bourse. Rien n’a fonctionné comme prévu !

La raison réside dans une exceptionnelle combinaison de facteurs : abandon du centre-ville par les automobilistes, puis par les personnes aisées, et simultanément invasion du « piétonnier géant » par des marginaux, largement issus de la « zone du canal » (à savoir l’hinterland défavorisé de Bruxelles, situé immédiatement derrière le piétonnier).

Cette invasion a été facilitée par le « mobilier urbain » placé en plein milieu de l’ex-voirie par Yvan Mayeur : tables en bois, ping-pong, bacs à sable, estrades, bancs, etc.

De graves phénomènes de violence sont apparus sur le « piétonnier géant » : jusqu’ici on ne déplore aucun mort, mais il s’en est souvent fallu de peu.

Bruxelles ressemble à une ville en état de siège : des centaines de policiers ne parviennent plus à lutter contre la violence endémique.
Bruxelles ressemble à une ville en état de siège : des centaines de policiers ne parviennent plus à lutter contre une violence endémique.

Nous ne nous sommes guère occupé de l’aspect « mobilité » dans le nouveau Bruxelles.

Aux embouteillages monstres des premiers jours a succédé une très forte diminution du trafic automobile au sein de l’hypercentre — et même du Pentagone dans son entier.

Les parkings, idem : d'abord on veut en creuser quatre nouveaux, et puis on se rend compte que ceux qui existent... ne sont plus accessibles !
Le comble de l’absurde : interdire l’entrée des voitures dans le Pentagone tout en proposant des emplacements de parking devenus inaccessibles !

Yvan Mayeur a commis erreur sur erreur, l’une des plus lourdes de conséquences étant d’interdire le centre-ville au trafic automobile (ce qu’il reste de voirie accessible aux automobilistes tient du labyrinthe conçu par un adversaire acharné de la voiture…).

Yvan Mayeur lui-même reconnaît cette contradiction fondamentale, mais s’enferre dans son projet de creuser quatre parkings publics souterrains supplémentaires, lesquels vont — lors de leur construction — contribuer encore davantage à faire fuir commerçants, automobilistes, clients et… habitants.

Alcool, drogue et violence : les ingrédients du piétonnier, chaque nuit
Alcool, drogue et violence : chaque nuit, les ingrédients d’un cocktail particulièrement dangereux.

Le centre-ville de Bruxelles, défiguré, vidé de ses commerces et de ses habitants doit encore recevoir le choc d’immenses travaux s’étalant sur plus de deux ans.

Uplace à Machelen, Neo sur le plateau du Heysel et Docks Bruxsel (ex-Just Under The Sky) au pont Van Praet prendront malheureusement le relais du centre-ville de Bruxelles, détruit par Yvan Mayeur.

D’aucuns ont émis l’hypothèse que cette destruction était délibérée et visait précisément à passer le relais aux centres commerciaux situés en périphérie.

Toutes les photographies et vidéos figurant sur le présent site sont libres de droits d’auteur et peuvent servir à illustrer vos propres médias ou documentations d’entreprise.

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Une réflexion sur « Note pour la presse internationale »

  1. Juste quelques questions:
    Comment faire pour arrêter cette folie?
    Pourquoi le MR (allié au PS dans la majorité) laisse faire ? (Courtois se tait depuis qu’il sait qu’il aura son stade ! )
    Même Marion Lemaire qui allait juger le piétonnier sur base de son impact sur le commerce se tait. Pourquoi ?
    Les libéraux sont donc aussi coupable que le PS dans cette débacle!

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