pietonnier.brussels renseigne le monde entier sur la situation dans le centre-ville de Bruxelles !

Jour après jour, pietonnier.brussels s’affirme à l’échelle mondiale comme le site de référence à propos du piétonnier et du centre-ville de Bruxelles.

Avec plus de 25.000 visiteurs par jour — dont de nombreux investisseurs internationaux —, provenant du monde entier, et la plus riche iconographie — en licence libre — relative au « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, ce n’est d’ailleurs guère étonnant.

Tout a commencé en juillet 2015, par quelques « posts » sur les réseaux sociaux à la demande d’un groupe de médecins dont la logistique était devenue infernale suite à l’inauguration du « plus grand piétonnier d’Europe ».

pietonnier.brussels a été le premier média à interpréter le curieux phénomène de la rentrée de septembre 2015 (l’absence d’embouteillage, due à la désertion des automobilistes), à donner la parole à François Chladiuk, propriétaire du Western Shop, dans le cadre de sa campagne d’affichage PIETONNIER = MORT DU COMMERCE, à permettre aux commerçants du centre-ville de voir que Yvan Mayeur les trompait, et à pronostiquer l’échec final de ce piétonnier mal conçu, mais pourtant validé au plus haut niveau de l’Etat belge.

Nous ne nous sommes pas cantonnés à la description du piétonnier ou à l’étude des problèmes qu’il causait1, mais avons élaboré un contre-projet que nous pensons viable.

Pour ce faire, nous avons procédé à des comparaisons avec des villes que nous connaissons bien : Paris, Londres, New York, Barcelone, Athènes, Lisbonne, Naples, Istanbul et même Las Vegas ; on pourrait aussi ajouter les Disneyland de Paris ou d’Anaheim.

L'erreur de Mayeur : croire qu'en posant quelques pierres bleues il pourrait faire de "BXL" une nouvelle Barcelone !
L’erreur — ou plus exactement la faute — de Yvan Mayeur : croire qu’en posant quelques pierres bleues et une fontaine il pouvait faire de « BXL » une nouvelle Barcelone, cité magnifique dont l’histoire remonte aux Romains… En attendant, la capitale de l’Europe est une ville de province dont le centre historique est devenu inaccessible par la faute d’un illuminé !

Voir la comparaison avec Barcelone, Istanbul, New York et Las Vegas.

Comme l’a très justement exprimé Alain Berlinblau le 7 octobre : on peut mettre une rue ou une place en piétonnier, pas un boulevard, car ce dernier est un axe de pénétration trop important : le supprimer revient à asphyxier la ville !

Et c’est exactement ce qui s’est produit : comme le suggère Atrium, le centre-ville de Bruxelles est ni plus ni moins devenu une vaste zone récréative, sujette aux caprices de la météo, et accueillant une population tout à fait différente de celle qui prévalait avant le 29 juin 2015 et surtout… très dangereuse !

Armée
L’armée quadrille Bruxelles dès novembre 2015, mais elle n’a pu empêcher les attentats terroristes du 22 mars 2016 ; de nouveaux attentats sont annoncés, raison pour laquelle le niveau de menace 3 est maintenu…

Le « lockdown » (niveau de menace terroriste porté à 4) de novembre 2015, suivi de la fermeture des tunnels puis des attentats du 22 mars 2016 ont exacerbé la situation, d’autant que de nouveaux attentats terroristes sont annoncés.

S’il n’est pas rapidement mis un terme à cette funeste expérience, de nombreux commerces fermeront ou feront faillite, ce qui revient à tuer l’âme de Bruxelles.

La vitrine du magasin de Hassan
Le magasin de Hassan Kessas, rue du Midi, porte bien son nom : Utopia !

En effet, ces commerces n’étaient pas forcément tous adaptés à notre époque, mais, comme l’a très bien formulé Hassan Kessas, le gérant de la boutique Utopia, ils « étaient » le centre de Bruxelles.

Michel
Victime des agissements inconsidérés de Yvan Mayeur, Michel Wajs (ou Wajsbort) est l’initiateur d’un groupe antipiétonnier sur les réseaux sociaux ; après avoir perdu plus de 40% de son chiffre d’affaires suite à l’installation du piétonnier central de Bruxelles, Michel Wajs (ou Wajsbort) n’est pas sur la paille, mais… sur l’asphalte comme le montre la photo !

En les tuant, Yvan Mayeur (PS), Els Ampe (Open-VLD) et Marion Lemesre (MR) endossent devant les Bruxellois une très lourde responsabilité.

Cette caricature montre à quel point Yvan Mayeur est devenu indésirable dans sa propre ville
Cette caricature montre à quel point Yvan Mayeur est devenu indésirable dans sa propre ville tant il est haï par la population

Yvan Mayeur (PS), personnage aussi médiocre qu’autoritaire, s’est récemment fait « sortir » d’un restaurant gastronomique du centre-ville de Bruxelles, le Cécila.

Le pire bourgmestre depuis la création de la Belgique en 1830 !
Yvan Mayeur : un nom prédestiné, mais en réalité le pire bourgmestre depuis la création de la Belgique en 1830 : incompétent, autoritaire, fourbe, manipulateur, etc. !

Depuis cet incident, le logo « entrée interdite à Yvan Mayeur » fleurit sur les devantures des magasins du centre.

Le lundi 25 avril 2016, plus de deux cents commerçants réunis à l’Hôtel de Ville de Bruxelles réclamaient la démission de Yvan Mayeur.

Ils lui reprochent non seulement sa gestion calamiteuse de la Ville, mais aussi sa fourberie à toute épreuve : il est de fait que Yvan Mayeur ment comme un arracheur de dents2 !

L'affiche électorale de Marion Lemesre, la "fille de commerçants"
L’affiche électorale de Marion Lemesre (MR) : la « fille de commerçants » âgée en réalité de 62 ans promettait en 2012 — avec un grand sourire photoshopé — de rendre Bruxelles « plus belle »… on voit aujourd’hui le résultat de sa gestion !

Mais le véritable Judas dans cette affaire, c’est Marion Lemesre (MR), échevine du Commerce, laquelle a littéralement trahi ses électeurs… et même ses parents !

Car, contrairement aux autres membres de la bande à Mayeur (Alain Courtois, Els Ampe et Pascal Smet), cette femme n’est pas une incompétente : après leur avoir promis monts et merveilles, elle a délibérément sacrifié les actuels commerçants du centre-ville de Bruxelles.

Comment ? En acceptant d’abord l’idée du « piétonnier géant » et sa désastreuse communication anti-voitures, puis en sabotant délibérément toute mesure qui aurait aidé les commerçants à ne pas s’enfoncer dans le rouge.

Pour quoi ? Au profit de la vision commerciale à très long terme « Regent Street », développée dans cet article.

Misère
Misère, saleté et insécurité : les trois caractéristiques du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur…
Métropole
Ah oui, nous avons oublié de mentionner son inaccessibilité quasi totale en voiture ! Ici, l’un des rares « initiés » parvient à se glisser jusqu’au trottoir du malheureux hôtel Métropole qui a dû assigner la Ville pour obtenir ce droit de passage : dans toute autre ville de la planète, cela aurait paru l’évidence même
Le piétonnier géant : véritable progrès ou retour au Moyen-Age ?
Et puis surtout le piétonnier géant, « c’est moche et vide » comme disent les Bruxellois
Logo du GIESS
Logo du GIESS
  1. Le piétonnier est beaucoup trop grand d’un seul tenant, et ne met aucunement en valeur les sites culturellement intéressants
  2. Il a même été jusqu’à créer une page Facebook fictive alimentée par des likes achetés

2 réflexions au sujet de « pietonnier.brussels renseigne le monde entier sur la situation dans le centre-ville de Bruxelles ! »

  1. Dixit la DH: « un budget de 100.000 € a été débloqué par la Région pour financer une présentation interactive et en 3D de la vision commerciale ».
    Pincez-moi, je rêve! Aux fous!!!!

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