Problèmes d’approvisionnement dans et autour du « piétonnier géant » de Yvan Mayeur

S’il est bien un sujet auquel les écologistes et prétendus tels sont sensibles, c’est celui de l’acheminement des marchandises d’un point à un autre de l’espace…

Car, à moins de retourner au temps de Louis XVI, la propulsion humaine ou animale a trouvé des substituts plus dignes… et surtout plus efficaces.

Mais, sur le « piétonnier géant » de Yvan Mayeur, on régresse fortement : on se croirait par moments revenu à l’époque de l’Occupation allemande et de ses restrictions…

Comme au Moyen-Age, ces deux livreurs portent eux-mêmes les marchandises...
Comme au Moyen-Age, ces deux livreurs portent eux-mêmes les marchandises : ce sont les nouveaux « esclaves » de Yvan Mayeur, de malheureux « Blacks » qui peinent à la tâche
Désemparée, cette femme ne sait comment déplacer ses colis sans voiture...
Désemparée, cette femme ne sait comment déplacer ses nombreux colis sans voiture…
Cette charmante jeune femme est l'illustration même de l'adage : "Qui trop embrasse mal étreint"...
Cette charmante jeune femme est l’illustration même de l’adage : « Qui trop embrasse mal étreint »…
... mais transporte vaillamment...
… mais transporte vaillamment…
... jusqu'à la chute finale !
… jusqu’à la chute finale !

Clip0 from Pierre-Yves Midrez on Vimeo.

La pharmacie NEOS BOURSE aurait perdu jusqu'à 40% de son chiffre d'affaires... tandis qu'un "vélo cargo" achemine les marchandises... comme pendant l'occupation
Le « vélo cargo » achemine les marchandises… comme pendant l’Occupation allemande 1940-44…
Après le "vélo cargo", le "vélo remorque" permettant d'acheminer de petites quantités de marchandises
Il y a aussi le « vélo remorque », permettant d’acheminer de petites quantités de marchandises…
Les embarras de "BXL" (place de la Bourse)
Les embarras de « BXL » (place de la Bourse)
Ceci est-il un piétonnier ?
Ceci est-il un piétonnier ?
Et puis, il y a ceux qui portent leur misère... et la crachent en plein boulevard !
Et puis, il y a ceux qui portent leur misère… et la crachent en plein boulevard, juste devant le soi-disant futur siège des Galeries Lafayette !