Une analyse que nous partageons totalement

Lorsque Hassan Kessas décrit Yvan Mayeur comme « un individu sans aucun intérêt humain ou politique », il utilise le mot « intérêt » dans le sens de « qualité » ou « intérêt pour ses semblables », car tel est bien le drame de Bruxelles : tel un psychopathe, Yvan Mayeur ne pense qu’à lui, rien qu’à lui ! Et sa capacité de nuisance est d’autant plus grande qu’il utilise ou détourne les lois à son profit…
Cette célèbre citation résume bien la « méthode » Yvan Mayeur… elle révèle surtout une déconnexion profonde par rapport à autrui, même si dans les médias Mayeur est capable de tenir un discours plus ou moins « normal », feignant même l’empathie quand cela sert ses objectifs
Quel démocrate a jamais osé dire publiquement : « Le pouvoir, c’est de ne pas partager toute l’information et de la garder pour soi » ? Même les plus sanglants dictateurs n’ont pas été aussi loin dans leur discours public !
Ceux qui pensent que le dialogue courtois ou la faillite du centre de Bruxelles amèneront cet homme à revoir son projet insensé de « piétonnier géant » — ne serait-ce que par compassion pour la souffrance des commerçants sacrifiés depuis deux ans — se font des illusions : seule la justice arrêtera sa folie et seul le PS pourra tenter de le démettre de ses fonctions — à moins que ce ne soit lui qui détruise le PS…
« Mayeur persiste dans son déni » écrit Lucy Van Mook : sa rétivité est en effet extrême
Réunion de la Commission de concertation le 26 avril 2017 : contrairement à 2015, les habitants et commerçants de Bruxelles, entassés dans une salle trop petite, savent cette fois à qui ils ont à faire : avec Yvan Mayeur, argumenter ou faire état de sa souffrance — même physique — ne sert strictement à rien : il s’en moque éperdument ! On reconnaît sur la photo : Hassan Kessas attablé à gauche (portant un T-shirt noir), la très éloquente Valérie Berckmans à droite en pull-over rouge et Alain Berlinblau , président du GCCB, derrière l’homme au golf mauve

Voir journal télévisé de Bruzz du 26 avril 2017 (en néerlandais)

Allocution de Valérie Berckmans